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الاثنين، 18 يوليو 2011

الاثنين، 11 يوليو 2011

الأربعاء، 1 ديسمبر 2010

Winter in West of Europe !



الجمعة، 29 أكتوبر 2010

Views of Paris in Automn







الاثنين، 27 سبتمبر 2010

الخميس، 15 يوليو 2010

Défilé du 14 Juillet,fête nationale Française,à Paris.



La Maurétanie
Un détachement mauritanien descendant les Champs-Élysées avec la garde au drapeau en saroua et boubou.

الأربعاء، 14 يوليو 2010

الأحد، 4 يوليو 2010












الثلاثاء، 25 مايو 2010

الأربعاء، 28 أبريل 2010

الخميس، 11 مارس 2010

La création de Sainte-Anne à Paris-






Par contrat du 7 juillet 1651 entre les gouverneurs de l'Hôtel-Dieu et les fondés de pouvoir de la Reine régente Anne d'Autriche, l'Hôtel-Dieu cédait les bâtiments et les terrains de la Maison de Santé, la reine donnant en échange les 21 arpents de terrain choisi pour établir le nouvel hôpital, qui devait prendre le nom de la sainte patronne de la mère de Louis XIV : Sainte Anne.
Cet établissement, peu utilisé, fut transformé en une ferme où venaient travailler les aliénés de l’hospice de Bicêtre, relativement proche. Cette ferme – la ferme Sainte-Anne – connut pendant plusieurs années une importante activité du fait du travail et des initiatives des malades.
En 1772, suite à un grand incendie à l'Hôtel-Dieu (déjà incendié en 1737 et 1742), un réaménagement de quatre grands hôpitaux est décidé à Paris (l'hôpital Saint-Louis, l'hôpital Sainte-Anne, les Hospitalières de la Roquette et l'abbaye Royale de Sainte-Périne de Chaillot).

En 1788, suite à un arrêté du Conseil d'État, l'architecte Bernard Poyet est chargé de reconstruire complètement l'hôpital.
En 1863, Napoléon III décide la création d’un hôpital psychiatrique à Paris sur l’emplacement de la ferme Sainte-Anne. Il est désigné sous le nom d’« asile clinique » car il est destiné à être un lieu de traitement, de recherche et d’enseignement des maladies mentales. Haussmann, préfet de la Seine, est chargé de cette opération.

L’« asile » est inauguré le 1er janvier 1867 et le premier patient admis le 1er mai de la même année. Pendant de nombreuses années Sainte-Anne va remplir son rôle de protection du malade mental, de son traitement avec les faibles moyens thérapeutiques de l’époque.
On verra s’y développer une recherche médicale très importante et très approfondie souvent masquée par les préjugés qui se heurtent aux murs de l’établissement.
L’asile se dote d’un service de soins dentaires en 1892, de consultations externes – gratuites dans le but de réduire les internements – et d’un pavillon central de chirurgie générale destiné au traitement chirurgical des malades des asiles du département de la Seine.
Cet important bâtiment, très moderne pour l’époque, comporte, dans des parties septiques et aseptiques nettement séparées, des salles d’hospitalisation, une section obstétricale, des laboratoires de radiologie, de microphotographie et de biologie.
En 1922, est créé par Edouard Toulouse le centre de prophylaxie mentale, premier service libre, c’est-à-dire dans lequel les malades ne sont pas internés dans le cadre de la loi du 30 juin 1838.

En 1941 est installé un des premiers laboratoires d’électroencéphalographie de France.

En 1947, est créée la section de bio-psychopathologie de l’enfant dont la vocation est de mettre à la disposition de l’enfance inadaptée et des familles un ensemble original clinique et thérapeutique dans son double aspect affectif et cognitif.

الأحد، 20 ديسمبر 2009

الاثنين، 17 أغسطس 2009

Vue du quartier et TAGS





الجمعة، 20 فبراير 2009

EIFFEL TOWER - 19e Century



19e Century - PARIS





السبت، 31 يناير 2009

Rue de Belleville




Angle rue Bisson et rue des Couronnes





Rares sont les quartiers de Paris où les clichés du début du 20ème siècle n’ont plus aucun point commun avec ceux pris en 2007. L’angle des rues Bisson et des Couronnes en fait partie : aucun bâtiment n’a survécu à la folie immobilière des quartiers situés sous le parc de Belleville. La spéculation n’aura pourtant pas été profitable, puisque ce quartier, supposé prendre de la valeur, souffre du trop grand nombre de HLM aux fonctionnalités discutables, au look déjà dépassé, et d’une population laissée pour compte au banc de la société. Voilà pourquoi les anciens de Belleville se lamentent que « rien n’est plus comme avant »…

Boulevard Saint Martin




Boulevard Saint Martin
Le boulevard Saint Martin (10ème arrondissement) a vu la naissance, en décembre 1861, de Georges Méliès, l’inventeur des effets spéciaux au cinéma, et également créateur du premier studio dédié au 7ème art. Il a vécu non loin de là, rue Taylor, puis acheté le plus petit théâtre de Paris (théâtre Robert-Houdin), pour y monter des spectacles d’illusionniste. Il se consacre ensuite au cinéma, mais subit des échecs commerciaux qui le ruinent. Il se remarie avec l’une de ses actrices qui tient une boutique de jouets dans la gare Montparnasse. Il disparaît en janvier 1938, après avoir reçu la Légion d’honneur.