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السبت، 11 يناير 2014

الخميس، 15 يوليو 2010

Défilé du 14 Juillet,fête nationale Française,à Paris.



La Maurétanie
Un détachement mauritanien descendant les Champs-Élysées avec la garde au drapeau en saroua et boubou.

الأحد، 4 يوليو 2010












الأحد، 23 مايو 2010

趙無極 Zao Wou-Ki





Zao Wou-Ki est né à Pékin le 1er février 1920.
En 1935 il réussit l'examen d'entrée à l'École des Beaux-Arts de Hangzhou où il est nommé lecteur après six ans d'études ; il réalise sa première exposition en 1941 à Chang-King.
C’est en 1948 qu’il décide de s'installer à Paris. Il fréquente alors l'Atelier d'Othon Friesz à l'académie de la Grande-Chaumière, ainsi que l'Ecole des Beaux-Arts. Il rencontre Sam Francis, Riopelle, Soulages, Hartung, Giacometti, Vieira da Silva.
En 1950 le poète Henri Michaux écrit un texte sur les premières lithographies de Zao Wou-Ki dans un volume intitulé Lecture de huit lithographies de Zao Wou-Ki. L’œuvre de Paul Klee vue à Berne en 1951 fait alors prendre à Zao Wou-Ki un tournant radical vers l’abstraction.
Zao Wou-Ki réalise en 1962 dix lithographies pour La tentation de l'Occident d'André Malraux. C’est ce dernier qui l’aide deux ans plus tard à obtenir la nationalité française.
En 1970 Zao Wou-Ki dirige le séminaire créé par le peintre Kokoschka au Festival de musique de Salzbourg.
La présentation d’un choix de quatre-vingts estampes de la donation Zao Wou-Ki a lieu en 1979 à la Bibliothèque Nationale, avec un numéro spécial des "Nouvelles de l'Estampe".
En 1980, il est nommé professeur de peinture murale à l'École Nationale Supérieure des arts Décoratifs.
En 1984, le peintre est promu officier de la Légion d'Honneur sur proposition du ministre de la Culture. En 1985, il donne des cours de peinture dans son ancienne école de Hangzhou à vingt-six jeunes professeurs venus des diverses académies de Chine.
L’année 1988 est celle de la parution de Autoportrait, autobiographie écrite en collaboration avec Françoise Marquet.En 1993, Zao Wou-Ki est promu commandeur de la Légion d'honneur par le Président de la République Française. En 1994, il est nommé lauréat du Praemium Imperiale Award of Painting du Japon. Le jury est composé de Mrs Jacques Chirac, Helmut Schmidt, Amintore Fanfani, Edward Heath, Yasuhiro Nakasone, David Rockefeller Jr. La remise du Prix impérial a lieu en octobre à Tokyo avec les autres lauréats, Henri Dutilleux (musique), Richard Serra (sculpture), John Gielgud (arts de la scène) et Charles Correa (architecture). En 1995, Zao Wou-Ki reçoit le Prix de Science pour l’Art, créé à Paris par la société LVMH (le prix est attribué à Steven Chu pour la Science).
En 1998, le peintre conçoit un panneau mural en céramique, réalisé à Sintra par Viuva Lameco Ceràmique pour la station de métro "Atlantic" à Lisbonne.
En 2001, Zao Wou-Ki reçoit le Prix de la fondation Taylor.
Depuis 1941, les expositions des œuvres de Zao Wou-Ki se succèdent à un rythme soutenu dans tous les pays du monde, et dans les plus grands musées, présentant ses multiples talents de peintre, peintre-cartonnier, graveur, lithographe, illustrateur.
Zao Wou-Ki est l'un des plus illustres représentants de l'abstraction lyrique. A travers son œuvre, il réussit la synthèse entre les moyens techniques de son héritage extrême oriental, et l'ambition plastique et poétique de l'abstraction lyrique occidentale.
(Sources:http://www.academie-des-beaux-arts.fr/membres/actuel/peinture/zao/fiche.htm

الأربعاء، 28 أبريل 2010

الثلاثاء، 19 أغسطس 2008

La nuit du Henné


L’origine

Le henné est originaire d’une région qui s’étant du sud de l’Iran et de la Mésopotamie au Punjab (Pakistan). Dès l’Antiquité, on le retrouve en Inde du Nord, puis vers l’ouest de la Syrie pour terminer en Egypte. La momie de Ramsès II témoigne de la connaissance du henné pour les Egyptiens puisque ses mains et ses pieds en étaient couverts.
L’utilisation du henné est très ancienne, même s’il est associé le plus souvent à l’Islam.
Le henné occupe une place importante dans la culture orientale. On dit que le Prophète Mohamed (salla Allah 'allayhi wa salam* ) se teignait la barbe avec du henné.

Dans la symbolique orientale, le henné apporte la chance (Baraka). Le henné est pour la jeune mariée signe de sensualité et de fécondité.
Le hena nous vient du mot hen en Hébreux qui signifie « trouver grâce ».
En embellissant ainsi ses mains, lors de la cérémonie du henné, la mariée souhaite trouver grâce aux yeux de son mari.
La nuit du henné

Elle correspond à une des marques de la célébration du mariage. La pose du henné se déroule après l’échange des consentements et précède les préparatifs de la fête, le jour des noces et le
lendemain des noces.
Selon la coutume, c'était cette cérémonie qui faisait passer la jeune femme du statut de fiancée à celle de jeune mariée. En effet, une fois cette cérémonie passée, les éventuels autres prétendants de la jeune femme devaient perdre tout espoir de la demander en mariage !
Déroulement de la cérémonie

La nuit du henné ou "henna" se déroule la veille du grand jour, au domicile des parents de la mariée, en présence des femmes des deux familles et des amies. Des parentes du marié, dont la mère, se rendent à la réception en emportant des présents offerts par le mari (bijoux, toilettes, ...), du sucre et des œufs.
Le sucre symbolise la douceur du mariage. En offrant du sucre, la famille espère que la future mariée soit aussi douce que le sucre. Les œufs symbolisent la vie.
La mariée est voilée et la "hanaya"(préposée au henné), s'ingénie à dessiner sur ses mains et ses pieds des motifs attrayants qui varient en fonction du bon vouloir de la mariée.
On sert le couscous de noces, et après le repas, on va chercher la mariée, volontairement en retrait dans une pièce. Le visage couvert d'un voile de soie, on la fait asseoir sur des coussins joliment ornés. C'est à ce moment-là que l'on pose les présents à ses pieds.
Entourée de "dames d'honneur" qui doivent porter chacune une chandelle jusqu'à la fin de la cérémonie, puis les laisser allumées jusqu'à ce qu'elles se consument, la mariée se prépare à recevoir le henné. C'est la hanaya ou hanana qui est chargée de la pose du henné. Elle dépose la poudre de henné sur un plateau en argent avec deux oeufs. La poudre est diluée avec de l'eau de rose ou de l'eau de fleur d'oranger et l'arôme de ces eaux, mélangée à l'odeur naturellement suave du henné, est très agréable. Avant de lui poser le henné sur les mains et éventuellement sur les pieds, on soulève le pied de la mariée, pour lui suggérer de casser les oeufs : peut-être une façon symbolique de commencer une nouvelle vie.

Ceci fait, on passe à l'application du henné. C'est une sorte de talisman censé assurer son bonheur au domicile conjugal et la prospérité de son futur foyer. Enfin, on recouvre les mains de la mariée de jolis gants de soie assortis à sa toilette. La hanaya couvre ensuite la mariée de bénédictions et de louanges, l'assistance féminine en fait de même et les « youyous » inondent la pièce. On distribue dragées et confiseries aux invitées, la fête reprend et s'achèvera à l'aube.

الاثنين، 18 أغسطس 2008

Le Mariage

Le Mariage

Le mariage est le symbole de l'amour. C'est l'union de deux êtres, célébrée dans toute sa splendeur, par une fête inoubliable.
Le mariage, aujourd'hui, est romantique, mais il n'en a pas toujours été ainsi.

La mode, les croyances, l'ont transformé au cours du temps pour qu'il nous arrive tel qu'il est maintenant.
L'évolution des mariages au cours des temps reflète les changements de notre société.

Le symbolisme du mariage a évolué avec l'histoire. Dans les civilisations anciennes, il est sacré. En Egypte, le visage de la fiancée est orné d'un maquillage rituel. Dans la Grèce antique, elle revêt une robe blanche de prêtresse et chez les Romains, elle porte sur elle des plantes qui protègeront son union. Dans le haut moyen âge, le mariage, arrangé, est l'union entre les familles. On y montre sa richesse, son influence, c'est parfois un enjeu politique. C'est le mariage de la Reine Victoria, mariage d'amour, au 19ème siècle, qui donnera sa place au romantisme.

Les modes et les croyances ont elles aussi influencé les mariages. La robe blanche est symbole de joie et de célébration dans la Rome antique. Au début du moyen âge le blanc n'est pas porté pour le mariage, car à cette époque c'est la couleur de la mort et du deuil en France. Ce sont alors des robes riches, rouges, bleues ou vertes, des joyaux. La robe doit être à l'image de la fortune et de la puissance de la famille. A la fin du moyen âge, les trésors rapportés d'orient par les explorateurs offriront un choix de nouvelles matières aux mariages : soie, velours, brocard. Aux tenues élaborées, voire extravagantes succèderont des lignes simples inspirées de la Grèce antique, sous l'influence de la révolution. Le blanc reviendra à la mode à l'époque victorienne. Le voile lui aussi est successivement porté, écarté puis remis au goût du jour. Quant à la traîne, elle allongera ou raccourcira, selon les époques.

Le mariage, c'est aussi une foule de traditions dont nous avons oublié les origines. Saviez-vous qui si l'on porte l'alliance à l'annulaire de la main gauche, c'est qu'autrefois, on pensait que la veine de ce doigt allait directement au cœur. On attribue aux Egyptiens l'anneau de mariage. Sa forme circulaire représentait l'éternité, éternité de l'union célébrée. Une autre tradition veut que les demoiselles et garçons d'honneurs soient vêtus de la même façon que les fiancés. Cette pratique permettait de les protéger des démons qui auraient voulu leur faire du mal, ainsi, ces derniers ne pouvaient plus les reconnaître. Le voile de la fiancée, quant à lui, représente sa virginité, aussi n'est-il pas approprié de le porter si elle a déjà été mariée.

Le mariage d'aujourd'hui est le résultat de milliers d'années d'histoire, de religion, de traditions.
A la fin du siècle et à l'aube d'un nouveau millénaire, le mariage est avant tout romantique et féerique.

Le henné et la fête :




Avant que le shampooing et le savon n’existent, nos ancêtres utilisaient le henné et le
ghassoul pour nettoyer et protéger leurs cheveux. Aujourd’hui, même chez les jeunes, le henné n’a pas totalement cédé la place aux produits chimiques »
Certaines femmes l’utilisent comme s’hour, mais ça ne marchait jamais » avant un mariage, exactement le jour de l’acte, la femme se doit de passer par une pose de henné. « C’est une promesse de prospérité, de fertilité et d’entente entre les époux ». Il faut savoir que cette entente est aussi à caractère sexuel. Les hommes savent décoder les messages véhiculés par les dessins du henné. Une femme qui met du henné dans les campagnes marocaines et même ailleurs compte sur la finesse de son époux qui voit en cet acte un appel à l’amour, une invitation au plaisir, une promesse de bonheur

Préparation du henné



On prend les feuilles séchées et pilées, on ajoute de l’eau chaude et du citron. Certaines femmes préfèrent le citron vert parce que plus fort et donne une teinte finale plus durable. Le mélange donne une pâte onctueuse qui sent fort. Pour relever la couleur, les hannayates ne donnent jamais leurs secrets. Mais on sait par ailleurs que l’on peut ajouter ce que l’on appelle communément l’hdida l’hamra, chebba et, curieusement, du sel. Avant de procéder au tatouage, il faut préparer un feu, un kanoun, pour faire sécher très vite la pâte. Pour les dessins qui varient d’une région à l’autre, on utilise le plus souvent un bâtonnet très fin qui sert de crayon pour tracer des lignes. Une fois le dessin réalisé, on se sert d’un linge blanc imbibé de jus de citron, de poivre, d’ail et le sucre pour emmitoufler les mains ou les pieds. Le lendemain, on utilise de l’huile d’olive pour faire ressortir le henné.

Le henné




Le henné est un arbuste dont les feuilles vertes sont récoltées à l'automne. Séchées puis pulvérisées, elle constituent un colorant puissant.



L'art corporel au henné est un art traditionnel pratiqué depuis plus de 5 000 ans.
Il accompagne les gens lors des rituels de passage comme la naissance, la puberté, le mariage et la mort. On retrouve cette tradition, dans les régions de l'Inde, du Maroc et de l'Égypte, entre autre. Les symboles diffèrent d'un pays à l'autre et sont rattachés aux croyances de chaque peuple.
Le procédé du henné
Précisons que le henné n'est pas du tatouage, car la peau
n'est que teinte à l'aide de produits naturels, et non gravée à
l'aide d'une aiguille.

Le henné est une plante qui colore temporairement la peau.
On prépare une pâte, à base de feuilles de henné et d'autres
ingrédients naturels, que l'artiste applique sur la peau en faisant un dessin à main levée. C'est cette technique que l'on appelle
mehndi en Inde. On laisse la pâte sur la peau un certain
nombre d'heures et le henné donne ainsi des teintes allant
du brun orangé au brun foncé, indépendamment de la pigmentation de la peau et de l'endroit où il est appliqué sur le corps.

Only for one day !...