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السبت، 24 يوليو 2010

Alfons Mucha





Alfons Maria Mucha, né à Ivančice (ville de Moravie qui faisait alors partie de l'Empire austro-hongrois, désormais en République tchèque) le 24 juillet 1860 et mort à Prague le 14 juillet 1939, est un peintre tchèque, fer-de-lance du style Art nouveau.Second enfant de Ondřej Mucha, huissier de justice, son aptitude au chant lui permet de poursuivre son éducation dans la capitale morave, Brno, mais son amour de jeunesse a bel et bien été la danse classique dont il a été inscrit aux concours les plus importants de France. Il s'est ensuite installé à Bruxelles avec sa femme Josette Mucha. Il avait commencé à dessiner avant même de savoir marcher, sa mère lui attachant régulièrement un crayon au cou. Très peu de ses dessins de jeunesse ont été conservés. Parmi ceux-ci, se trouve Ukřižování (La Crucifixion), qu'il dessina quand il avait environ huit ans. Après avoir réalisé quelques travaux décoratifs en Moravie (essentiellement des décors de théâtre), il émigre en 1879 à Vienne afin de travailler pour la plus grande entreprise de décors de théâtre de Vienne, tout en continuant sa formation artistique. Il revient en Moravie en 1881, après qu'un incendie a détruit cette entreprise, et réalise des décorations et des portraits en indépendant. Le comte Karl Khuen de Mikulov, l'ayant recruté pour décorer les murs du château Hrusovany Emmahof, est tellement impressionné qu'il finance les études de Mucha à Munich.Mucha se rend ensuite à Paris en 1887 pour continuer ses études à l'Académie Julian et à l'Académie Colarossi, tout en produisant une revue et en réalisant des affiches publicitaires. Seul artiste disponible en décembre 1894, il réalise l'affiche publicitaire de Gismonda, la pièce jouée par Sarah Bernhardt au Théâtre de la Renaissance où il est engagé pour six ans. Son style délié lui vaut une certaine notoriété. Il réalise notamment Lorenzaccio, La Dame aux camélias (1896), Hamlet et Médée (1898).

En 1896, il participe à l'Exposition du Cirque de Reims et réalise l'affiche du Salon des Cent qui se tient à Paris.

Mucha est aussi connu pour avoir produit une série de peintures, posters et affiches publicitaires de style Art nouveau. Parmi les plus célèbres, on peut citer l'alcool Bénédictine, la biscuiterie LU, les papiers à cigarette JOB, Perfecta, les champagnes Ruinart, Moët et Chandon.

Il représentait souvent de belles jeunes femmes dans des robes néoclassiques aux drapés flottants, souvent couronnées de fleurs formant un halo au-dessus de leur tête. Son style a rapidement été imité, mais sans cette touche que seul Mucha pouvait donner.
Mucha se rend aux États-Unis de 1906 à 1910 pour y recueillir des fonds et réaliser ce qu'il considérait comme son œuvre maîtresse, l'Épopée des Slaves. C'est Charles Crane, un riche industriel rencontré à Chicago qui lui permet de revenir en Bohême et de s'établir à Prague. Outre la réalisation de son Épopée, il décore le Théâtre national, la Maison municipale ainsi que d'autres monuments de la ville. Lorsque la Tchécoslovaquie obtient son indépendance après la Première Guerre mondiale, il conçoit les nouveaux timbres-poste (dont la première émission du Château de Prague), billets de banque et autres documents officiels pour la nouvelle nation.

Il meurt à Prague le 14 juillet 1939 à l'age de 79 ans, quelques jours après avoir été interrogé par la Gestapo qui s'intéresse à lui du fait de son appartenance à la franc-maçonnerie. Son corps est jeté à la fosse commune. Une plaque commémorative lui est dédiée au cimetière des Grands Hommes de Prague.

À l'époque de sa mort, son style était déjà considéré comme dépassé, mais l'intérêt pour cet art magnifique est réapparu dans les années 1960 et continue périodiquement à inspirer et à influencer les illustrateurs contemporains. Son fils Jiří Mucha, un auteur qui a beaucoup écrit sur son père, a souvent attiré l'attention sur son travail.

الأحد، 23 مايو 2010

趙無極 Zao Wou-Ki





Zao Wou-Ki est né à Pékin le 1er février 1920.
En 1935 il réussit l'examen d'entrée à l'École des Beaux-Arts de Hangzhou où il est nommé lecteur après six ans d'études ; il réalise sa première exposition en 1941 à Chang-King.
C’est en 1948 qu’il décide de s'installer à Paris. Il fréquente alors l'Atelier d'Othon Friesz à l'académie de la Grande-Chaumière, ainsi que l'Ecole des Beaux-Arts. Il rencontre Sam Francis, Riopelle, Soulages, Hartung, Giacometti, Vieira da Silva.
En 1950 le poète Henri Michaux écrit un texte sur les premières lithographies de Zao Wou-Ki dans un volume intitulé Lecture de huit lithographies de Zao Wou-Ki. L’œuvre de Paul Klee vue à Berne en 1951 fait alors prendre à Zao Wou-Ki un tournant radical vers l’abstraction.
Zao Wou-Ki réalise en 1962 dix lithographies pour La tentation de l'Occident d'André Malraux. C’est ce dernier qui l’aide deux ans plus tard à obtenir la nationalité française.
En 1970 Zao Wou-Ki dirige le séminaire créé par le peintre Kokoschka au Festival de musique de Salzbourg.
La présentation d’un choix de quatre-vingts estampes de la donation Zao Wou-Ki a lieu en 1979 à la Bibliothèque Nationale, avec un numéro spécial des "Nouvelles de l'Estampe".
En 1980, il est nommé professeur de peinture murale à l'École Nationale Supérieure des arts Décoratifs.
En 1984, le peintre est promu officier de la Légion d'Honneur sur proposition du ministre de la Culture. En 1985, il donne des cours de peinture dans son ancienne école de Hangzhou à vingt-six jeunes professeurs venus des diverses académies de Chine.
L’année 1988 est celle de la parution de Autoportrait, autobiographie écrite en collaboration avec Françoise Marquet.En 1993, Zao Wou-Ki est promu commandeur de la Légion d'honneur par le Président de la République Française. En 1994, il est nommé lauréat du Praemium Imperiale Award of Painting du Japon. Le jury est composé de Mrs Jacques Chirac, Helmut Schmidt, Amintore Fanfani, Edward Heath, Yasuhiro Nakasone, David Rockefeller Jr. La remise du Prix impérial a lieu en octobre à Tokyo avec les autres lauréats, Henri Dutilleux (musique), Richard Serra (sculpture), John Gielgud (arts de la scène) et Charles Correa (architecture). En 1995, Zao Wou-Ki reçoit le Prix de Science pour l’Art, créé à Paris par la société LVMH (le prix est attribué à Steven Chu pour la Science).
En 1998, le peintre conçoit un panneau mural en céramique, réalisé à Sintra par Viuva Lameco Ceràmique pour la station de métro "Atlantic" à Lisbonne.
En 2001, Zao Wou-Ki reçoit le Prix de la fondation Taylor.
Depuis 1941, les expositions des œuvres de Zao Wou-Ki se succèdent à un rythme soutenu dans tous les pays du monde, et dans les plus grands musées, présentant ses multiples talents de peintre, peintre-cartonnier, graveur, lithographe, illustrateur.
Zao Wou-Ki est l'un des plus illustres représentants de l'abstraction lyrique. A travers son œuvre, il réussit la synthèse entre les moyens techniques de son héritage extrême oriental, et l'ambition plastique et poétique de l'abstraction lyrique occidentale.
(Sources:http://www.academie-des-beaux-arts.fr/membres/actuel/peinture/zao/fiche.htm

الأربعاء، 7 أبريل 2010

autre effet



effet sur les trottoirs de Paris-



الاثنين، 15 مارس 2010

Naissance de l'«Aiglon» - ADEL SEYAM




Le 20 mars 1811, les Parisiens se tiennent à l'écoute des coups de canon qui tonnent dans le ciel de la capitale.

Des salves d'applaudissement saluent le 22e coup ! Il signifie qu'un garçon vient de naître au palais des Tuileries. Il était prévu en effet 21 coups dans l'hypothèse d'une fille, cent un dans l'hypothèse d'un garçon... Celui-ci est le fils de Napoléon 1er, Empereur des Français, et de Marie-Louise de Habsbourg-Lorraine, sa deuxième épouse, petite-nièce de la reine Marie-Antoinette.

L'enfant reçoit les prénoms de François, Charles, Joseph ainsi que le titre symbolique de roi de Rome en souvenir d'une tradition familiale chez les empereurs germaniques ! Sa naissance comble de bonheur Napoléon, qui y voit l'espoir de consolider sa dynastie avec un héritier légitime, qui plus est lié à l'une des plus vieilles familles régnantes d'Europe, les Habsbourg d'Autriche.

الأحد، 19 أبريل 2009

الأحد، 8 مارس 2009

Titien, Aristote contemplant le buste d’Homère




Lucas Cranach l'ancien



Portrait de Caspar von Köckeritz
Lucas Cranach l'ancien (1472 - 1553)
H. 0,635 m; L. 0,42 m
R.F.819
acquis en 1893 par le musée du Louvre
En liaison avec le cycle de conférences sur
Les artistes du Nord face à la Réforme
qui se déroule à l'Auditorium du Louvre



Le département des Peintures faisait l'acquisition en 1893 chez Charles Sedelmeyer, grand marchand d'origine viennoise établi à Paris sous le Second Empire, de deux importantes peintures, la Pietà de Quentin Metsys (salle 9 du circuit nordique) et un Portrait d'homme par Cranach (le présent tableau). Cet achat était imputé sur les arrérages du considérable legs consenti par Mme Emile-Louis Sevène (1834-1887) au profit du Louvre. Le modèle de portrait de Cranach n'était alors pas connu et il fallut attendre la première édition du corpus de l'oeuvre peint de Cranach par Max J. Friedländer et Jakob Rosenberg en 1932 pour qu'il soit identifié comme un "Herr von Köckeritz".

Une identification permise par des armoiries

Le personnage porte à l'index de la main gauche une bague sur laquelle on distingue des armoiries (trois fleurs de lys jaunes sur fond bleu) : les spécialistes d'héraldique allemands consultés par Friedländer et Rosenberg y ont reconnu celles des Köckeritz (ou Köckritz), une famille noble saxonne originaire de Meissen. Quelque cinquante ans plus tard, l'identité exacte de ce Köckeritz devait être précisée. On put établir qu'il s'agissait de Caspar von Köckeritz, à cause des initiales qui surmontent les armoiries de la bague : CA V K R, soit CA(spar) V(on) K(öcke) R(itz) - le C n'est aujourd'hui presque plus lisible.

Caspar von Köckeritz, un proche de Luther

Ce Caspar von Köckeritz était un proche de Luther et son rôle dans la Réforme est bien connu des spécialistes allemands de la période (voir l'étude essentielle de Konrad von Rabenau, 1989). Né en 1499 (ou 1500) à Seese, près de Calau (Brandenbourg), Caspar von Köckeritz fut d'abord attaché à la cour de Frédéric le Sage à Wittenberg (Saxe). Il épousa en 1521 Anna von Flans, la fille d'un membre influent de la cour de Brandenbourg. Ayant adhéré aux idées nouvelles de Luther, il les propagea avec conviction dans ses terres seigneuriales de Seese dont il avait hérité de son père. Le 28 novembre 1530, Luther lui dédia sa traduction en allemand du 111ème Psaume de la Bible. Il devait vendre ses biens de Seese en 1537 pour s'établir à Wittenberg où il demeura en constante et étroite relation avec Luther (Wittenberg est également la ville de Cranach). En 1543, il devint conseiller du prince Joachim II de Brandenbourg et bailli de la région de Potsdam et ce, jusqu'en 1562. Köckeritz mourut le 8 décembre 1567 à Wittenberg, où il fut inhumé dans l'église paroissiale, sa femme le rejoignant le 27 juillet 1570.
A travers les archives et documents qui nous sont parvenus - notamment une partie de sa bibliothèque léguée par son épouse à la paroisse de Wittbrietzen - Caspar von Köckeritz apparaît comme un lecteur attentif de la Bible et des écrits des Réformateurs, dont Luther au premier chef ; ses commentaires manuscrits sont essentiellement rédigés en allemand mais il emploie parfois quelques bribes de latin, preuve qu'il possédait des rudiments de la langue des lettrés de l'époque. Par ailleurs, sa fortune et ses biens semblent avoir été non négligeables, ce que ne laisse pas deviner la sobriété de son apparence vestimentaire.

La datation du portrait du Louvre par comparaison avec un autre tableau de Cranach

Le musée de Schwerin conserve un élégant portrait de jeune homme coiffé d'un chapeau rouge et vêtu d'un manteau à col de fourrure sur une tunique de brocart doré, qui porte la date de 1521 et l'indication de l'âge du modèle : 22 ans, mais pas son identité. Konrad von Rabenau a proposé de reconnaître dans cette effigie notre Caspar von Köckeritz : l'âge indiqué est parfaitement compatible avec la date de naissance de ce dernier : 1499/1500, les deux visages présentent des traits de ressemblance, la couleur des yeux bleu foncé est la même dans les deux portraits et la bague ornée d'une pierre précieuse au pouce gauche dans le tableau de Schwerin se retrouve à l'identique à l'annulaire gauche sur le portrait du Louvre. Selon Rabenau, le tableau de Schwerin pourrait être le portrait de fiançailles ou de mariage de Caspar von Köckeritz, le pendant représentant Anna von Flans restant inconnu. Quant au portrait du Louvre qui montre le même personnage habillé de manière plus sobre, Rabenau propose de le dater de 1537, année où Köckeritz rejoint Luther à Wittenberg. Auquel cas, 16 ans sépareraient les deux tableaux, ce qui ne nous semble guère possible quand on confronte l'âge apparent des deux hommes. En revanche, la date de 1530, l'année où Luther lui dédie la traduction d'un psaume, un moment fort de la vie de Köckeritz Réformateur, est envisageable : l'homme du Louvre aurait 9 ans de plus que celui de Schwerin, soit trente et un ans, ce qui semble plausible. Cette datation se rapprocherait de celle proposée par Friedländer et Rosenberg qui situent le tableau dans la fourchette 1526-1530 en se basant sur des critères d'ordre purement stylistique.

Cranach, portraitiste des Réformateurs

Il est à peine besoin de rappeler que Cranach l'Ancien, relayé par son atelier, a peint, dessiné et gravé à maintes reprises des effigies des grandes figures du monde luthérien : Martin Luther lui-même, son épouse Katharina von Bora, ses parents et enfants, les princes et princes-électeurs de Saxe engagés dans la Réforme ainsi que diverses figures de la noblesse, certes peu connues de nos jours, tel Köckeritz, mais dont le rôle a été déterminant pour la diffusion des idées et pratiques luthériennes. Le Louvre conserve plusieurs tableaux illustrant cet aspect de l'oeuvre de Cranach : le brillant portrait de Jean-Frédéric le Magnanime, daté de 1531, montrant le futur prince-électeur de Saxe dans toute sa superbe, et un modeste petit tableau de l'atelier, daté de 1532, qui reprend la célèbre effigie de Frédéric III le Sage, électeur de Saxe ; on rappellera pour mémoire le discret Portrait de fillette, qui a toujours figuré dans la fortune iconographique luthérienne comme représentant Magdalena Luther, fille du Réformateur, une identification qui, hélas !, semble relever de la pure légende (ces trois portraits sont exposés dans le cabinet 8 I du circuit nordique).
C'est à l'évidence le Portrait de Caspar von Köckeritz qui présente la plus grande originalité : point de fond bleu vif ni de coloris clinquants, mais une grande sobriété, voire sévérité dans la gamme chromatique des noirs qui accompagne l'attitude recueillie de ce fidèle de Luther: ne tient-il pas un chapelet, détail qui de nos jours pourrait surprendre ? Cet objet devait être, comme on le sait, proscrit par les Réformateurs qui ne manquèrent pas de critiquer le caractère mécanique de cette pratique de prière et son lien trop étroit avec le culte marial ; mais nous sommes ici dans un monde encore très ancré dans la tradition médiévale et de tels chapelets apparaissent encore, ça et là, dans divers portraits de l'époque, certains de Cranach, représentant des Réformateurs, et ces chapelets-là valent alors comme signe d'engagement religieux ; le chapelet de Caspar de Köckeritz, formé de simples boules (d'ambre ou de buis ?) est très sobre, tout comme le collier, les deux bagues déjà citées et l'anneau porté à l'index gauche - tous des bijoux courants. Autant d'éléments qui concourent ici à donner de ce seigneur saxon l'image d'un homme tout entier voué au service de la foi luthérienne par sa dévotion personnelle et sa retenue morale.

Elisabeth Foucart-Walter
Conservateur au département des Peintures du musée du Louvre

الخميس، 5 مارس 2009

Affiche



السبت، 28 فبراير 2009

Claude Monet, The Path among the Irises 1914-1917, detail




Colors seen by an ill eye

In 1908, aged 68, Monet was affected by cataracte at both eyes, he began to loose sight. The first signs of this cataracte can be found in the paintings he made in Venice in 1908.

Cataracte is a progressive opacity of the crystalline lens that filters the colors. As cataracte develops, whites become yellow, greens become yellow-green and reds, oranges. Blues and purples are replaced by reds and yellows. Details fade out, shapes blurr and become hazy.

When his vision altered, Monet went on with working. He could know what color he used by the labels and the unvarying order he set them on the palette. « My bad sight means that I see everything through a mist," he wrote. «Even so it is beautiful, and that's what I would like to show. »

Claude Monet by himself





In 1900, Monet has become famous. On the occasion of an exhibition in Paris a journalist, Thiébault-Sisson, made him tell his life. On November 26, 1900 the newspaper "Le Temps" published this autobiography in which Monet builds himself his legend. The text is spicy but doesn't always reflect reality faithfully ...

الجمعة، 30 يناير 2009

Toits de Paris et Petit Trianon




الخميس، 18 ديسمبر 2008

Mayumi,painter of the sea





الثلاثاء، 16 ديسمبر 2008

croquis- 2005 - CAIRO







السبت، 22 نوفمبر 2008

Walking-Cairo-Summer 2005



الأحد، 9 نوفمبر 2008

Les cinq sens et les quatre éléments, LINARD Jacques, 2e quart 17e siècle, musée du Louvre



Les cinq sens et les quatre éléments, LINARD Jacques, 2e quart 17e siècle, musée du Louvre

Amedeo Modigliani














Landscapes

Accustomed to working with live models, Modigliani expressed little interest in landscape before a stay in the south of France, where lack of professional models encouraged him to experiment in this genre. The small group of around six landscapes by the artist that have survived are close in approach to the work of Cézanne, Braque, and Derain, although they also anticipate an austere and melancholy type of landscape, close to the Italian Metaphysical School.

Quite different to Modigliani's restrained style, Soutine's intense, agitated landscapes executed in the south of France fully express his subjective approach. Maurice Utrillo, one of the artists closest to Modigliani, also placed his urban views of Paris at the heart of his output, using a soft, late Impressionist style. Chagall, in contrast, offered a fantastical and dream-like vision, painted with a formal liberty attained through his knowledge of Cubism. In the case of Léopold Survage, with whom Modigliani stayed for most of his time in Nice, his art mixed Synthetic Cubism with a brilliant, almost Fauve colouring.

الأحد، 2 نوفمبر 2008