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السبت، 2 أكتوبر 2010

Un cratère météoritique découvert grâce à Google Earth





Égypte - Un cratère météoritique vient d'être identifié par les scientifiques grâce à Google Earth. Son étude permettra peut-être de déterminer avec plus d'exactitude les risques liés à de futurs impacts.
Le cratère Kamil mesure près de 16 mètres de profondeur et 46 mètres de large. Il a été engendré par un bolide métallique de 10 tonnes, se déplaçant à la vitesse de 12.000 km/h. Selon les scientifiques, l'impact aurait généré une boule de feu visible à près de 1.000 kilomètres à la ronde. Le site est jeune, quelques milliers d'années tout au plus. Encore inconnu de la communauté scientifique il y a peu, il est l'un des mieux préservés parmi ceux découverts jusqu'à aujourd'hui.
Le cratère se situe dans la région frontalière située entre l'Égypte, le Soudan et la Libye. Il a été repéré en 2008 par le minéralogiste Vincenzo De Michele, du muséum d'histoire naturelle de Milan (Italie). Le Dr. De Michele recherchait des formations naturelles dans la région lorsqu'il a vu apparaître le cratère sur l'écran de son ordinateur. Après avoir contacté l'astrophysicien Mario Di Martino de l'Institut national d'astrophysique de Turin, une expédition sur site a été organisée en février 2010 avec le Dr Luigi Falco.
Ce dernier explique : "Nous déterminons toujours actuellement la géochronologie des lieux, mais le cratère a certainement moins de 10.000 ans, et potentiellement moins de quelques milliers d'années seulement. L'impact aurait même pu être observé par nos lointains ancêtres, et les fouilles archéologiques organisées près de la zone aideront peut-être à fixer une date précise".
Pour l'agence spatiale européenne (ESA), "les données récoltées durant cette expédition seront très utiles au programme d'évaluation des risques spatiaux de l'ESA, pour évaluer les risques liés à de petits astéroïdes dont l'orbite est proche de la Terre. Une catégorie à laquelle la météorite à l'origine du cratère Kamil appartenait avant son crash".

الأربعاء، 24 مارس 2010

Un nouveau dinosaure découvert



Une nouvelle espèce de dinosaure a été découverte dans l'État désertique de l'Utah, dans l'ouest des États-Unis.

Enseveli dans l'effondrement d'une dune de sable vraisemblablement il y a 185 millions d'années, ce nouveau dinosaure était certainement herbivore et un parent proche des sauropodes.

Baptisée seitaad ruessi, cette espèce mesurait entre 3 et 4,5 m de long et entre 90 cm et 1,2 m de haut. Ces ossements ont été découverts au pied d'une falaise, en dessous d'une ancienne habitation Anasazi (population amerindienne).

Aucun humain ne vivait à l'époque des dinosaures, mais les chercheurs estiment que les ossements auraient pu être visible par les populations indiennes vivant autour du site.Le nom de cette nouvelle espèce, «seitaad», vient de «Seit'aad» un monstre de sable qui enterrait ses victimes dans les dunes selon une légende Navajo, expliqué les chercheurs.

Ces restes étaient-ils à l'origine de cette légende? «Il y a beaucoup de spéculation, mais tout est possible», a estimé Mark Loewen, paléontologiste au Musée d'histoire naturelle de l'Utah, et professeur au Département de géologie et de géophysiques de l'Université de l'Utah. Une des habitations Anasazi abritait l'empreinte d'un pied de dinosaure dans son centre, a-t-il souligné.

Quant à ruessi, c'est en hommage au poète et naturaliste Everett Ruess, disparu dans l'Utah en 1934.

Le squelette est quasiment complet à l'exception de la tête, un doigt de pied et une partie du tibia, a-t-il ajouté, avançant que leur disparition est probablement due à l'érosion.

Les ossements découverts dans l'Utah ressemblent à ceux des autres sauropodomorphes en Amérique du Sud et dans le sud de l'Afrique, tous végétariens, a-t-il expliqué.

Ce nouveau dinosaure a été découvert en 2004 par un artiste local qui étudiait les peintures rupestres, mais les ossements ont été extraits l'année suivante par des scientifiques du musée.

Si des restes de dinosaures ont été retrouvés dans l'Utah, les fossiles sont plus rares dans les zones de gré du territoire Navajo, et en général de petits animaux.

(D'après AP)

الاثنين، 15 مارس 2010

Chili: séisme de magnitude 6 au large des côtes – il y a 1 heure



WASHINGTON — Un séisme de magnitude 6 est survenu lundi au large des côtes du centre du Chili, à plus de 100 km au nord de Concepcion et à 10 km de profondeur, a annoncé l'Institut de géophysique américain (USGS).

Aucune alerte au tsunami n'a été lancée pour l'instant.

Le séisme s'est produit à 08H08 locales (11H08 GMT). Son épicentre se trouvait à 108 km au nord de Concepcion et à 357 km au sud-ouest de la capitale Santiago.

Pour mesurer la puissance d'un séisme, l'USGS utilise la "magnitude de moment" (Mw). Sur cette échelle ouverte, un séisme atteignant une magnitude d'au moins 6 est considéré comme fort.

Ce tremblement de terre intervient deux semaines après le séisme du 27 février au Chili, d'une magnitude de 8,8, qui a fait près de 500 morts officiellement identifiés et des centaines de disparus.

الخميس، 11 مارس 2010

1905-1906 Théodore HAMY



Né à Boulogne (Pas-de-Calais) le 22 juin 1842. Mort à Paris le 10 novembre 1908. Interne en 1864 dans le service de Charcot à la Salpêtrière, puis externe à l'hôpital Saint-Antoine dans le service du Pr Broca, il soutient sa thèse en 1868 et entre à l'Ecole des hautes études que Victor Duruy vient de créer. En 1867 il est attaché à la commission égyptienne de l'Exposition universelle sous la direction de Broca et de Mariette et en 1869 il assiste à l'inauguration du Canal de Suez. Après la Guerre de 1870 il est nommé aide-naturaliste d'anthropologie au Muséum, et en 1880 il est le premier conservateur du musée d'ethnographie installé au Trocadéro. Elu membre associé de l'Académie de médecine le 3 février 1903.

الجمعة، 24 يوليو 2009

L'Organisation mondiale de la santé estime que dans les deux ans qui viennent 2 milliards de personnes souffriront de la nouvelle grippe.



Keiji Fukuda, adjoint du directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Keiji Fukuda, adjoint du directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Crédits photo : AP NOUS sommes encore au tout premier stade de la pandémie liée au virus A (H1N1) et le plus difficile est sans doute à venir. Keiji Fukuda, l'adjoint du directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), estimait vendredi que 2 milliards de personnes dans le monde seront touchées par cette infection dans les deux ans à venir. Des prédictions basées sur l'extrême rapidité de circulation du virus qui, quatre mois seulement après son apparition au Mexique, aura bientôt frappé la totalité des pays de la planète : 160 des 193 États membres de l'OMS sont désormais concernés.

Selon Grégory Hartl, porte-parole de l'Organisation, il y aurait déjà près de 800 décès dus à cette grippe dans le monde, pour des centaines de milliers de personnes déjà contaminées. Si le taux de mortalité semble faible, il n'est pas encore mesuré avec précision, tant le nombre exact de personnes ayant été infectées reste imprécis.

Le virus, très contagieux, n'entraîne dans une majorité de cas que des troubles bénins, pouvant passer inaperçus, avec cependant un petit pourcentage de formes graves, là encore pas clairement chiffrées pour l'instant. C'est ce qu'a d'ailleurs confirmé vendredi le porte-parole de l'OMS en précisant que «plus il y a de cas, plus il y aura de morts», sans pouvoir avancer un taux de mortalité. «Nous n'avons ni le numérateur, ni le dénominateur pour faire le calcul» reconnaissant que «plusieurs questions n'ont toujours pas de réponse».

Pour l'instant, les menaces qui pèsent sur notre pays, relativement épargné, sont de deux ordres. La première est celle d'une épidémie active annoncée et qui semble inéluctable, dès le mois de septembre, avec comme risque principal une désorganisation socio-économique - dont l'importance est encore difficile à apprécier -, si beaucoup de salariés, employés, ouvriers, cadres, sont malades en même temps. Et avec un taux certain de décès à déplorer, mais qui restera relativement limité.

Menace d'une forme plus grave

L'autre menace, c'est la mutation du virus H1N1 vers une forme plus grave et qui provoquerait alors un nombre de morts bien plus important. Ainsi, la pandémie de 1918 terriblement mortelle avait été précédée d'une épidémie estivale relativement bénigne. Cependant, les pandémies grippales de 1957 et 1968 n'ont pas connu une telle situation et les virus en cause n'ont pas évolué vers plus de virulence. «Nous devons savoir qu'il peut y avoir des changements et être prêts à cela», a dit M. Hartl. «Pour le moment, nous n'avons observé aucun changement dans le comportement du virus. Ce que nous observons, c'est son expansion géographique.»

Dans l'hypothèse d'une telle mutation, quelle sera l'efficacité du vaccin qui est en cours de préparation ? Personne pour l'instant n'est capable de répondre à cette question. Mais par exemple, on sait que lors de la pandémie de 1918, ceux qui avaient été contaminés pendant la phase estivale et n'avaient souffert que d'une forme bénigne ont bénéficié d'une certaine immunité lorsque le virus est devenu plus virulent.

A LIRE AUSSI» Fillon : «La France prête pour faire face à une pandémie»

الخميس، 12 فبراير 2009

Evolutionnisme - Charles Darwin





La théorie
La terre a été peu à peu colonisée par les plantes, des organismes unicellulaires qui de mutations en mutations ont évoluées vers des êtres plus complexes : les animaux (dont l’homme).
L’évolution se fait par sélection naturelle, ce sont les animaux les plus adaptés a leur milieu qui survivent. Ce sont donc eux qui auront le plus de chance de se reproduire, et donc de transmettre leurs gènes.
Un animal qui aurait une anomalie génétique, par exemple plus de poil que ses congénères, aura plus de chance de survie dans un environnement plus froid. Il pourra donc transmettre cette « anomalie positive » à toute sa descendance. Cette mutation se diffusera rapidement à toute les nouvelles générations de cette espèce.
La sélection naturelle à plusieurs niveaux.

L'individu
Pour Charles Darwin la sélection naturelle se joue au niveau de l'individu qui cherche à se reproduire et à se multiplier. L'individu doit tout d'abord atteindre l'âge de la reproduction puis trouver un(e) partenaire et enfin amener le maximum de ses descendants en âge de se reproduire... C'est ainsi qu'il pourra être sûr qu'il survivra à sa propre mort (au sens figuré !). L'individu est le niveau le plus communément admis. Il a de plus l'avantage d'être perceptible par tous en observant la nature ou ses contemporains.

D'autres scientiques, qui ne nient pas le principe de l'évolution, pensent que la sélection naturelle peut agir à des niveaux soit plus microscopiques, soit plus globaux.

Le gène
Prenant la suite du biologiste Bill Hamilton, Richard Dawkins fait intervenir la sélection naturelle au niveau des gènes. Ceux-ci seraient donc les acteurs eux-mêmes de l'évolution, luttant pour leur survie et leur prolifération. L'individu ne serait que l'enveloppe ou le véhicule des gènes. Cette enveloppe étant détruite après utilisation (c'est-à-dire la reproduction) seuls les gènes survivraient dans la descendance de l'individu (ce qui n'est pas difficile à prouver !). Cette théorie, presque philosophique, a été développée dans le livre de Dawkins, "Le gène égoïste".

Le groupe
Dans certains cas on remarque que la sélection naturelle s'exerce au niveau d'un groupe d'individus apparentés. En effet, afin de s'adapter à un milieu spécifique, plusieurs individus peuvent coopérer. Cette entraide permet au groupe et donc aux individus de se développer. Indirectement les individus peuvent ainsi transmettre leur gènes, ou, tout du moins une partie. Cette théorie a été développée par Vero Copner Wynne-Edwards.
Comme exemple ont peut citer le comportement des "chiens de prairie" dont certains membres se postent pour surveiller les alentours et les éventuels prédateurs. Les autres individus en profitent pour vaquer à leurs occupations. Les groupes dans lesquels la coopération est la plus forte ont ainsi plus de chance de survivre.

L'espèce et le clade
Pour Stephen Jay Gould, la sélection naturelle peut aussi s'excercer au niveau de l'espèce. Dans un milieu déterminé, des espèces peuvent être en concurrence sur des niches écologiques proches. Tant qu’il n’y a pas de modification des conditions environnementales, ces deux espèces peuvent cohabiter, mais si le milieu se modifie, les deux niches peuvent se recouvrir complètement, ou presque, ce qui entraîne une compétition entre les deux espèces et l’élimination de l’une.
Le même scientifique évoque également que la sélection naturelle pourrait également cibler le niveau supérieur aux espèces : le clade. Un clade regroupe l'ensemble des espèces descendantes d'un ancêtre commun.