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الأربعاء، 16 مارس 2011

Le souverain Akihito s'est adressé à la nation dans un message rarissime



L'empereur du Japon s'est solennellement adressé mercredi à son peuple, confronté à une aggravation de la crise nucléaire et à l'immense tâche de porter secours aux 500 000 sinistrés du séisme et du tsunami. "J'espère sincèrement que nous pourrons empêcher la situation d'empirer", a déclaré l'empereur Akihito, à l'occasion de cette intervention télévisée de quelques minutes. C'est la première fois qu'Akihito, sur le trône depuis 1989, intervient ainsi dans une situation de crise.

L'empereur s'est déclaré "profondément préoccupé par la situation dans la centrale de Fukushima", où s'est poursuivi, mercredi, l'enchaînement alarmant des accidents pour le cinquième jour depuis le séisme le plus fort de l'histoire de l'archipel. Après deux nouveaux incendies dans les réacteurs n° 3 et 4, la radioactivité mesurée à l'entrée du site a augmenté fortement avant de baisser ensuite, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano. Il a précisé que la radioactivité à cet endroit avait atteint "un niveau de l'ordre du millisievert". "Le niveau de radioactivité près de l'entrée varie grandement d'heure en heure à des niveaux qui continuent à être nocifs pour la santé", selon lui.

Zone de sécurité

Le gouvernement a donc évacué pendant plusieurs heures les employés toujours sur le site. La majeure partie des 800 employés avait déjà été évacuée sur ordre des autorités. Les principales inquiétudes concernent la piscine de stockage du combustible usé dans le réacteur n° 4 à la suite d'un incendie survenu mardi, ainsi que l'intégrité de l'enceinte de confinement du réacteur n° 2, endommagé par deux explosions. Yukio Edano a également annoncé que l'enceinte de confinement du réacteur n° 3 avait peut-être été endommagée. Pour la première fois, un hélicoptère a été envoyé pour déverser de l'eau sur ce réacteur afin de tenter de le refroidir.

Le gouvernement n'a pas annoncé, mercredi, de nouvelles mesures de précaution pour la population. Mardi, le Premier ministre Naoto Kan avait élargi la zone de sécurité autour de la centrale, appelant les personnes habitant dans un rayon de 30 kilomètres à rester calfeutrées. Le calme régnait mercredi à Tokyo, où l'activité s'est fortement réduite depuis vendredi. Les vents étaient favorables en poussant vers l'océan Pacifique les rejets radioactifs de la centrale, et cette situation devrait se prolonger au moins jeudi, selon la météo. Les vents sont également scrutés avec une extrême attention par les voisins du Japon, en Chine, en Russie et jusqu'en Californie, au-delà du Pacifique.

Le bilan officiel du séisme et du tsunami s'établissait mercredi à 3 676 décès, mais il devrait continuer à fortement augmenter au fur et à mesure de la découverte des corps dans les champs de ruines n'ayant pas été encore fouillés.

الثلاثاء، 15 مارس 2011

Récit de la journée de mardi Les Japonais tentent d'éviter une catastrophe nucléaire majeure tandis que le bilan du séisme et du tsunami ne cesse de





Récit de la journée de mardi
Les Japonais tentent d'éviter une catastrophe nucléaire majeure tandis que le bilan du séisme et du tsunami ne cesse de s'alourdir.
Toutes les infos
Vue aérienne de la centrale nucléaire de Fukushima le 14 mars 2011L'ESSENTIEL —

• A la centrale Fukushima Daiichi, la situation reste très critique. Le réacteur 4, déjà touché par une explosion mardi, a subi une nouvelle explosion suivie d'un incendie mercredi matin. Tepco, qui exploite la centrale, envisage de verser de l'eau par hélicoptère dans une piscine du réacteur 4 pour refroidir du combustible nucléaire usé. Une explosion s'est également produite mardi dans le réacteur 2, l'enceinte de confinement pourrait être affectée. Le Premier ministre Naoto Kan a élargi la zone de sécurité autour de la centrale en appelant les personnes habitant dans un rayon de 30 kilomètres à rester calfeutrées.

• Le dernier bilan officiel est de 3.313 décès mais il devrait continuer à fortement augmenter. A Tokyo, le taux de radioactivité a légèrement dépassé la normale à la mi-journée, avant de redescendre dans l'après-midi.

• A Bruxelles, les pays de l'UE ont décidé d'effectuer de nouveaux tests de résistance de leurs centrales nucléaires aux tremblements de terre, tsunamis et attaques terroristes.

• Pour aller plus loin: nos diaporama photo, le fil info Twitter, le blog de notre journaliste scientifique Sylvestre Huet, la télé japonaise en direct (en anglais) et la carte du Japon.

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00h40. L’incendie qui s’était déclenché mercredi matin au réacteur 4 de la centrale nucléaire de Fukushima paraît s’être éteint, précise l’agence de sûreté nucléaire japonaise. Selon l’opérateur Tokyo Electric Power (Tepco), «le feu et la fumée sont maintenant invisibles et l’incendie paraît s’être éteint de lui-même», rapporte un porte-parole de l’agence, Minoru Ogoda, cité par l’AFP.

00h18. L’incendie au réacteur 4 de la centrale de Fukushima 1 aurait été maîtrisé, selon Tokyo.

23h45. Un employé de la compagnie d’électricité confirme que de la fumée sort du bâtiment extérieur du réacteur 4, selon un porte-parole de Tokyo Electric Power (Tepco). «Nous en avons immédiatement informé les autorités et les pompiers», a-t-il ajouté. «Nous essayons de l’éteindre». L’explosion, provoquée mardi par de l’hydrogène, avait entraîné un premier incendie qui a troué le toit du bâtiment extérieur de ce réacteur 4.

23h33. Le président américain Barack Obama demande que les Etats-Unis examinent comment «améliorer la sûreté et la performance» de leurs «centrales nucléaires».

22h55. L’opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima annonce qu'un nouvel incendie s’est déclaré mercredi au réacteur 4, déjà touché la veille par une explosion qui a provoqué un premier incendie et endommagé le toit du bâtiment extérieur.

21h49 L’évolution de la situation de la piscine du stockage du réacteur 4 de la centrale de Fukushima, où une «partie des assemblages de combustibles stockés serait désormais découverte», est «préoccupante» selon l’Autorité de sûreté nucléaire française. L’ASN s’inquiète «d’une augmentation significative des rejets radioactifs détectés» en limite du site. «La radioprotection des travailleurs sur le site devient préoccupante», relève l’ASN, qui précise que le gouvernement japonais «a relevé le seuil de dose maximale» autorisée pour les salariés des sites concernés.

20h20 Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de Gauch assure que «sortir du nucléaire est un impératif». Il estime que le tremblement de terre et l’accident nucléaire au Japon sont «un tournant dans l’histoire de notre humanité».

18h50 Réunion sur le nucléaire à Paris. L'Assemblée et le Sénat tiendront demain après-midi une réunion avec la filière nucléaire (ASN, Areva, IRSN, CEA, EDF...) et la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, sur «la crise nucléaire au Japon».

18h44 Le secrétaire américain à l’Energie y va d'un: «Je pense que globalement, il n'y a aucune inquiétude en termes d'effets sur la santé sur les côtes américaines.»

Par ailleurs, la Marine américaine annonce avoir renforcé «à titre préventif» les mesures de protection de ses troupes présentes au Japon.

18h30 Marchés financiers. La panique qui a touché la Bourse de Tokyo ne cesse de s'aggraver. Les places européennes et Wall Street plongent à leur tour.


Les compagnies aériennes sur le qui-vive
De nombreuses compagnies aériennes prennent des mesures de précaution face aux risques qui pèsent sur le Japon

Certaines réorientent, réduisent ou suppriment leurs vols vers cette destination, voire effectuent un repli vers un autre pays pour les équipages en escale. D'autres opèrent un contrôle de la radioactivité sur les appareils à leur retour.

Si Lufthansa et Air China ne desservent plus Tokyo, Air France maintient les vols et augmente ses capacités.
Air France a renforcé les capacités de ses deux vols quotidiens Paris-Tokyo. La compagnie aérienne française a porté à 944 sièges (contre 871 habituellement) la capacité totale de ses deux vols quotidiens via Séoul, qui seront assurés par deux Boeing 777. Cette mesure est en vigueur jusqu'à dimanche. Air France avait annoncé lundi des "tarifs spéciaux" en aller simple Tokyo-Paris. Des billets étaient disponibles mardi matin sur son site internet à 77.500 yens, soit 678 euros, pour un vol dès mercredi. Les voyagistes français ont décidé mardi de suspendre jusqu'au 31 mars inclus les départs vers le Japon "compte tenu des dernières évolutions de la situation".

La compagnie allemande Lufthansa a suspendu la desserte de Tokyo et détourne ses vols vers Osaka et Nagoya au moins jusqu'à la fin de la semaine.

D'autres compagnies asiatiques ont choisi d'interrompre la desserte de la capitale japonaise au profit d'autres aéroports de l'archipel comme Air China qui a suspendu ses vols vers Tokyo à partir de Pékin et Taiwan. La totalité des vols vers Sendai, dont l'aéroport a été dévasté par le tsunami, a été suspendue.
La compagnie taïwanaise EVA Airways a annulé ses vols vers Tokyo et aussi Sapporo jusqu'à la fin du mois. Les vols vers Sendai ont été annulés jusqu'à fin juin. Ces annulations sont dues au grand nombre de passagers qui renoncent à leur vol, a indiqué un porte-parole de la compagnie.
British Airways, Virgin Atlantic et Finnair ont, elles, maintenu leurs vols vers les deux aéroports de la capitale japonaise, Narita et Haneda. Swiss International Air Lines a mis en place une escale provisoire à Hong Kong, afin de raccourcir les périodes de rotation à Tokyo. La compagnie britannique Virgin Atlantic permet à ses clients de changer leur réservation sans frais.
D'autres compagnies maintiennent les vols
En revanche, Alitalia a fait savoir qu'elle maintenait pour l'instant ses vols à destination de Tokyo et d'Osaka. La compagnie italienne effectue 14 vols par semaines vers Tokyo depuis Rome et Milan, et quatre par semaine vers Osaka. Ses clients ont la possibilité de modifier leur départ d'ici le 31 mars, sans frais supplémentaires.

Cathay Pacific a annoncé suivre l'évolution de la situation, et souligné que rien pour l'instant n'indiquait que ses opérations au Japon seraient affectées. SAS a également annoncé que ses dessertes n'étaient pas modifiées, mais aucun départ pour Tokyo n'était prévu mardi de l'aéroport de Copenhague. Chez SAS, les détenteurs de billets peuvent modifier ou se faire rembourser tout billet réservé pour les 30 prochains jours.

Pas d'annulation à signaler en Malaisie mais des contrôles de radioactivité sur les passagers de vols directs avec Tokyo, selon un porte-parole de l'exploitant des aéroports malaisiens. A Hong Kong, les passagers arrivant du Japon s'inquiétant pour leur santé ont la possibilité de passer un test dans un hôpital public, ont indiqué les autorités.

Ces différentes annonces surviennent alors que l'inquiétude s'accroît autour du risque nucléaire au Japon après le séisme et le tsunami qui ont frappé le nord-est du pays vendredi.
Sources: info.france2.f

الاثنين، 14 مارس 2011

Le Japon s’est déplacé de 2,4 m



14 mars 2011
Axe de la Terre déplacée, jour plus court : le séisme a eu des répercussions géographiques.
Le violent tremblement de terre qui a secoué le Japon vendredi a eu des conséquences à l’échelle de la planète. Ainsi, selon l'Institut de géophysique américain (USGS), l’île principale de l’archipel nippon, Honchu, aurait été déplacée d’un coup de 2,4 mètres. Un chiffre colossal, quand l’on sait que la plaque du Pacifique, qui effectue une poussée contre l'extrémité ouest de la plaque nord-américaine, se déplace d’ordinaire chaque année de… 83 millimètres. Soit l’équivalent de près de 30 années de mouvement en 2 minutes.

"Un gros tremblement de terre comme celui-ci ne fait en fait que rattraper le retard accumulé au cours du temps. Les forces en jeu étaient devenues trop grandes", a expliqué Jean-Paul Montagnier, sismologue à l’Institut du Globe, à Paris, sur l’antenne d’Europe 1. "Le fait que la plaque se soit mise à bouger brutalement a déplacé les masses au-dessus et en-dessous et donc provoqué un déplacement du Japon. C’est tout à fait normal, il n’y a rien d’extraordinaire", a assuré l’expert.

Les jours plus courts

Par ailleurs, le même séisme aurait déplacé de près de 10 cm l'axe de rotation de la Terre, selon l'institut italien de géophysique et de vulcanologie. C’est plus que lors du séisme de Sumatra en 2004 (9,1 sur l’échelle de Richter), qui avait causé un tsunami meurtrier en Asie du Sud-est (228.000 mots) et avait déplacé l’axe de la planète de 7 centimètres. C’est plus aussi que lors du tremblement de terre du 27 février au Chili, d’une magnitude de 8,8 et qui avait désaxé la Terre de 8 centimètres.

La modification de l'axe terrestre a des répercussions sur la durée du jour solaire mais il s'agit de changements minimes et imperceptibles. Ainsi, selon la Nasa, le séisme chilien avait raccourci les jours d’1,26 microseconde. Le changement devrait être du même ordre pour le séisme japonais.

Japon : le coeur d'un réacteur serait entré en fusion



Une nouvelle explosion a eu lieu dans la centrale de Fukushima 1. Elle a touché le bâtiment du réacteur n°2. Mais comme dans le cas des réacteurs 1 et 3, l'enceinte de confinement serait intacte.

- L'autorité de sûreté nucléaire japonaise exclut un accident de type Tchernobyl. Des fuites très importantes ont néanmoins été relevées.

- 200.000 personnes ont été évacuées autour des réacteurs en questions. 190 ont été irradiées.

- La France invite ses ressortissants situés Tokyo à s'éloigner de la région.

15h07: voici un document rappelant la classification des "incidents" et "accidents" nucléaires. Selon les autorités japonaises, la situation à Fukushima serait classée niveau 4, c'est à dire un "acident ayant des conséquences locales".

14h56 : Le directeur de l'agence pour la sûreté nucléaire et industrielle du Japon fait état d'une situation difficile mais "stable" sur la BBC.

14h40 : selon NHK, la télévision publique japonaise, une fusion du coeur du réacteur n°2 a bien eu lieu à Fukushima 1. La température de celui-ci ne baisserait pas.

14h35 : selon le réseau Sortir du nucléaire, "un citoyen japonais autour de la centrale reçoit la dose annuelle tolérée en France en l'espace de 10 heures", "la radioactivité atteignait ce matin un niveau 400 fois supérieur à la normale à la préfecture de Miyagi, distante de 80 km de la centrale de Fukushima 1" ajoute le communiqué.

14h08 : Les ingénieurs de Tepco auraient réussi à faire remonter le niveau de l'eau à 2 mètres au dessus des barres de combustible du réacteur n°2 (Kyodo).

14h07 : Lelon le Crédit Suisse, le coût du séisme et du tsunami pourrait atteindre 171 milliards de dollars et replonger le pays dans la récession. A lire ici.

13h58 : Nathalie Kosciusko Morizet, en déplacement à Bruxelles, s'est exprimée sur la crise nucléaire au Japon. "Ce qui se passe au Japon est manifestement un accident nucléaire très grave (...) et le risque de grande catastrophe ne peut être écarté", a-t-elle déclaré au cours d'un point de presse. "Mais nous n'avons pas toutes les informations. Nous ne savons pas l'état du confinement du réacteur", a-t-elle précisé. "Il faut éviter que la structure de confinement du réacteur soit endommagée", a-t-elle ajouté. "Si le confinement du coeur du réacteur ne tient pas, alors on part dans un scénario catastrophe."
13h43 : le porte-parole du gouvernement japonais tient actuellement une conférence de presse. S'il reconnait la gravité de la situation, il se veut rassurant. Une explosion de type Tchernobyl est "improbable", les niveaux de radiations autour de la centrale sont "tolérables" et les travaux de refroidissement sont "en cours avec un bon espoir de réussite". Il admet cependant qu'une fusion du coeur des réacteurs est "probable".

13h26 : une excellente infographie (en anglais) du New York Times sur l'arrêt d'un réacteur nucléaire.

13h23 : selon Kyodo, deux réacteurs pourrait probablement avoir partiellement fondu à Fukushima 1.

13h21 : Le gouvernement juge improbable une grosse explosion dans le réacteur n°2 (Kyodo)

13h17 : le ballon dirigeable qui survole actuellement Paris mesure la radioactivité en Ile France. Mais cette opération était prévue de longue date, comme le confirme le Secrétatariat Général à la Défense Nationale, cité par l'AFP.

13h13 : de la vapeur - probablement radioactive - relachée depuis le réacteur n°2

12h28 : Kyodo affirme que les barres de combustibles sont à nouveau sous 30 cm d'eau. Un niveau qui reste malgré tout très insuffisant, selon un expert du Guardian.

12h23 : des coupures de courant ont lieu dans plusieurs préfectures, y compris à Tokyo. Elle étaient prévues et annoncées par Tepco, qui doit réduire la consommation d'électricité depuis la fermeture de plusieurs de ses centrales.

12h17 : l'agence Kyodo confirme que les barres de combustibles sont à l'air. Le risque de fusion est aggravé.

12h06 : selon Jiji, une agence de presse japonaise, la fusion ne peut plus être exclue, dans le réacteur n°2.

12h05 : la Suisse suspend ses projets de renouvellement de centrales nucléaires (officiel)

12h03 : les barres de combustibles nucléaires du réacteur n°2 sont totalement à l'air libre puisqu'il n'y a plus d'eau, en raison de la panne du systmè de refroidissement.

11h45 : L'agence Jiji affirme que les ingénieurs ne parviennent pas à refroidir le réacteur n°2 de Fukushima.
11h14 :L'agence de notation Moody's prévoit "de lourdes pertes" pour les assureurs et les réassureurs. les allemands Munich Re et Hannover Re, le français Scor, le suisse Swiss Re, l'américain Berkshire Hathaway, ainsi que les bermudiens PartnerRe et Everest Re devraient enregistrer les pertes brutes les plus élevées. Scor perdait 5% ce matin à la bourse de Paris.11h14 :L'agence de notation Moody's prévoit "de lourdes pertes" pour les assureurs et les réassureurs. les allemands Munich Re et Hannover Re, le français Scor, le suisse Swiss Re, l'américain Berkshire Hathaway, ainsi que les bermudiens PartnerRe et Everest Re devraient enregistrer les pertes brutes les plus élevées. Scor perdait 5% ce matin à la bourse de Paris.

10h30 : L'armée américaine affirme que les personnels de son porte-avions, le Ronald Reagan, envoyé sur les côtes touchées, a reçu des doses équivalentes à un mois de radiations naturelles.

10h10 : Il n'y a absolument aucune possibilité d'un Tchernobyl", a déclaré Koichiro Genba aux membres du parti au pouvoir, en rapportant l'avis de l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle.

9h45 : L'autorité de sûreté nucléaire japonaise a confirmé à l'AIEA (Agence internationale à l'Energie Atomique) l'explosion autour du réacteur n°2 (voir vidéo de la centrale de Fukushima. Néanmoins, l'AIEA affirme que "le bâtiment du réacteur a explosé mais l'enceinte de sécurité n'a pas été endommagée. La salle des contrôles du réacteur 3 reste opérationnelle."

9h30 : "La situation est préoccupante" confirme Eric Besson, ministre, chargé de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique. "On est dans un accident nucléaire grave puisqu'il y a eu des fuites radioactives, mais on n'est pas dans une catastrophe" a-t-il ajouté sur France Inter.

9h20Après l'explosion du réacteur n°2, Tepco, l'opérateur de la centrale, tente d'ijecter de l'eau de mer à l'intérieur. Il reconnait ne pas savoir si l'eau a atteint sa cible.

9h à l'ouverture de la Bourse de Paris, le titre Areva cédait près de 10%. Celui d'EDF près de 5%. Tepco perdait 23,4% à la bourse de Tokyo.

7h - 9h : l'ensemble des matinales des radios sont consacrées à la crise au Japon. Le débat sur le nucléaire en France est vivement relancé.
8h24 : Tepco confirme que le système de refroidissement du réacteur n°2 est lui aussi en panne. Ceux des réacteurs 1 et 3 le sont depuis vendredi, jour du séisme et du tsunami. La centrale de Fukushima 1 comporte 6 réacteurs au total.

7h21 : Le niveau d'eau diminue dans le réacteur n°2 de la centrale de Fukushima. Difficultés grandissantes pour refroidir le coeur.

6h20 : début des délestages. L'électricité est alternativement coupée quartiers par quartiers au Nord du Japon et dans la région de Tokyo. Tepco veut réguler la demande alors que l'offre d'électricité est handicapée par les arrêts de 5 centrales nucléaires.

4h00 : explosion près du réacteur n°3 de la centrale de Fukushima.

Dimanche soir : l'IRSN, l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, confirme des "fuites très importantes".

La terre tremble encore au Japon


Moins de trois jours après le séisme, suivi d'un tsunami, qui a ravagé les côtes nord-est du Japon, une réplique de magnitude 5,8 a secoué la région de Tokyo. Une vague a été signalée en mer, une alerte au tsunami a été lancée ; mais il n'y a pas eu de nouveau raz-de-marée.Depuis le séisme de la fin de la semaine dernière, les sismologues japonais redoutent la survenue d'une forte réplique, qui pourrait aller jusqu'à 7 sur l'échelle de Richter, et serait potentiellement catastrophique pour les éventuels survivants bloqués dans des décombres et pour les équipes de secours. Les experts estiment qu'il y a 70% de risques qu'une réplique d'une telle magnitude se produise dans les trois prochains jours dans la même région. Tôt lundi matin, ce qu'ils redoutaient s'est produit : la terre a tremblé de nouveau.
Mais cette secousse a été moins violente : elle a atteint une magnitude de 5,8, selon l'Institut de géophysique américain. Elle s'est produite à 10 heures locales ; l'épicentre de ce nouveau séisme, fortement ressenti à Tokyo, était situé en mer à 150 km au nord-est de la capitale au large de la préfecture d'Ibaraki.

Ordre d'évacuation pour le port de Hachinoe

Sitôt après la secousse, tous les yeux se sont braqués au large. Et en fin de matinée, bien après cette réplique, un hélicoptère des pompiers a signalé une vague, dont la hauteur était évaluée à trois mètres, au large de la préfecture de Fukushima, où se trouvent plusieurs centrales nucléaires. Pour l'Agence météorologique japonaise, chargée de suivre les séismes et les tsunamis, cette vague était repérée bien trop tard pour avoir pu être causée par le tremblement de terre de 10 heures du matin, et aucune autre réplique n'avait été enregistrée depuis lors ; mais après le traumatisme de la semaine passée, une alerte au tsunami n'en a pas moins été lancée. Avec d'autant plus de rapidité que cette même Agence avait reconnu dans le même temps que ses installations avaient pu être endommagées par le précédent séisme, et ne plus être fiables ; et que les médias japonais avaient fait état d'une baisse du niveau de la mer près de la côte, possible signe annonciateur d'un tsunami.

Les autorités des préfectures bordant la façade Pacifique ont invité les riverains à se mettre à l'abri. Celles du port de Hachinoe, dans la préfecture d'Aomori, ont même envoyé un ordre d'évacuation concernant les 13.000 habitants de la ville. Mais le raz-de-marée redouté n'est pas venu. "Il n'y a plus de crainte d'un tsunami pour le moment, mais nous continuons à demander aux résidents de rester vigilants", a simplement commenté un responsable de la préfecture de Fukushima. Le risque d'une réplique de magnitude 7, voire au-delà, n'est toujours pas écarté pour les prochaines heures.

الأحد، 13 مارس 2011

Jeune fille-ISHINOMAKI



Les dangers de la radioactivité



Publié le 13.03.2011
Nous baignons en permanence dans une radioactivité naturelle. Mais elle n’a rien à voir celle que le corps subit lors de catastrophes nucléaires comme celle de Tchernobyl en 1986 ou du Japon aujourd’hui. Chef du département de protection de la santé de l’homme à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et médecin radiopathologiste, Patrick Gourmelon distingue deux types d’exposition à la radioactivité.
« Il y a tout d’abord les cas où la dose est tellement forte que les rayons atteignent le fonctionnement de nos cellules, explique-t-il. Celles-ci sont alors incapables de se reproduire. La radioactivité s’attaque particulièrement aux cellules souches de la moelle osseuse et à celles de l’intestin. Ces affections ne concernent que les personnes directement en contact avec un réacteur nucléaire, comme les pompiers qui sont intervenus à Tchernobyl. »

Augmentation du risque de cancer

En cas d’accident, deux possibilités. « La première est de distribuer des comprimés d’iode aux populations les plus fragiles comme les nourrissons, les enfants, les femmes enceintes... Le mieux est de les prendre une heure avant. Au-delà de vingt-quatre heures, cela ne sert plus à rien, car les risques sont plus importants que les bénéfices. La seconde est d’évacuer la population ou, si ce n’est pas possible, de faire en sorte que les gens restent confinés. »
Même une fois l’alerte passée, il convient de rester prudent. « Les rejets radioactifs contaminent l’environnement en se fixant sur les végétaux qui sont ingurgités par les animaux, détaille le spécialiste. Or, il ne faut que trois jours au lait de vache pour qu’il soit infecté. Au bout de trois semaines, c’est sa viande qui est touchée. »
Des expositions plus faibles sont également possibles. « Dans ce cas, souligne Patrick Gourmelon, il n’y a pas d’effet visible sur les tissus, mais une augmentation du risque de contracter un cancer. On sait que les rayons peuvent provoquer des leucémies, ou des cancers de la thyroïde chez l’enfant, comme on l’a constaté à Tchernobyl. »
Sources: Le Parisien

السبت، 12 مارس 2011

Explosion dans une centrale nucléaire au Japon



12/03/2011
Un violent tsunami a dévasté le Japon, vendredi.
MINUTE PAR MINUTE - Un nuage blanc s'élève au-dessus de la centrale Fukushima n°1. Selon l'agence chargée de la sécurité nucléaire, la déflagration ne provenait pas du réacteur.

9h00 : Une explosion a été entendue à la centrale nucléaire de Fukushima N°1, dans le nord-est du Japon, et un nuage blanc s'élève au-dessus du site. Plusieurs employés ont été blessés par la déflagration. Cette installation est située à 250 kilomètres au nord de Tokyo (cf. carte ci-dessous).

8h43 : Le bilan humain provisoire s'élève à 703 morts. Quelque 784 personnes sont par ailleurs toujours portées disparues et 1128 blessés ont été signalés.

6h49 : L'Agence de sécurité nucléaire estime qu'une fusion pourrait être en cours dans le réacteur N°1 de la centrale nucléaire Fukushima N°1, dans le nord-est du Japon.

Un porte-parole de la compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco), exploitante du site, a cependant affirmé qu'un tel phénomène «n'était pas en cours» et que la compagnie tentait «de faire remonter le niveau d'eau», pour refroidir le réacteur.

Des dysfonctionnements du système de refroidissement de ce réacteur numéro 1 avaient auparavant été signalés, ainsi qu'une élévation anormale de la pression interne. Tepco avait alors reçu des autorités l'instruction de laisser s'échapper des vapeurs comportant des substances radioactives pour faire descendre la pression, après avoir évacué la zone dans un rayon de 10 kilomètres.

Par ailleurs, du césium radioactif a été détecté aux alentours de cette centrale, a assuré l'agence Kyodo, citant les responsables de la sûreté nucléaire.
VENDREDI : un séisme d'une ampleur historique

L'organisme américain de surveillance géologique (USGS) a mesuré une magnitude de 8,9 à 6h46 heure française (14h46 au Japon) pour la première secousse. Une telle ampleur est rarissime. C'est le plus puissant tremblement de terre au Japon, en intensité, depuis 140 ans. D'après les relevés de l'USGS, ce serait même le 5e plus puissant séisme enregistré dans le monde depuis 1900. Le séisme meurtrier au Chili en mars 2010 (8,8) est le dernier à avoir atteint une magnitude comparable. A titre de comparaison, le tremblement de terre en Haïti en janvier 2010 n'avait pas dépassé 7,3 de magnitude.

Après le séisme, des alertes au tsunami ont été lancées. Des vagues importantes pourraient en effet toucher pratiquement toutes les côtes du Pacifique.

» Alerte au tsunami de l'Australie à l'Amérique

• D'importants dégâts matériels

L'ampleur des dégâts est difficile, pour l'heure, à établir. Mais de nombreuses maisons ont été enfouies sous une gigantesque coulée de boue et plusieurs bâtisses ont brûlé dans les zones rurales les plus proches de l'épicentre. Au moins six incendies ont été signalés dans la capitale, et 80 dans l'ensemble des zones touchées.

Au centre de Tokyo, le toit d'un bâtiment s'est écroulé au moment où 600 étudiants participaient à une cérémonie de remise de diplôme, faisant plusieurs blessés.

D'ores et déjà, le coût de cette catastrophe naturelle s'élève à des dizaines de milliards. En 1995, la catastrophe de Kobé avait coûté 100 milliards de dollars au Japon, et 3 milliards aux assureurs

• Un pays paralysé

L'aéroport de Narita a été momentanément fermé. Mais les liaisons ferroviaires de la capitale vers le nord du pays restent perturbées. L'agence Kyodo ajoute que quatre millions de foyers sont privés d'électricité dans Tokyo et sa région.

• L'armée japonaise mobilisée

Le gouvernement fait de son mieux pour coordonner les secours et opérations de sauvetage, «en prenant comme hypothèse que ce tremblement de terre a fait des dégâts considérables», a affirmé sa porte-parole, Yukio Edano.

Dans les rues, pas de scènes de panique : les Japonais sont entraînés à affronter ce type de catastrophe, comme en témoigne Silvère Boucher-Lambert, journaliste au figaro.fr, qui se trouvait dans le métro tokyoite au moment du séisme. «J'ai vu des centaines de Japonais s'aligner spontanément contre les murs et les piliers, une main sur la paroi, raconte-t-il. «Les immeubles ont été évacués dans la calme, voire la bonne humeur, le personnel des crèches a formé des cordons autour des bambins coiffés de casques autogonflants. Tout le monde est resté zen», précise-t-il. Depuis, les répliques sont «assez fréquentes» mais il n'a constaté «aucune panique apparente». «La circulation automobile continue de se faire» confirme un conseiller à l'ambassade de France à Tokyo, Jean Quellier.
sOURCES/ lefigaro.fr

السبت، 18 ديسمبر 2010

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الاثنين، 13 ديسمبر 2010

Tempête de sable en Egypte



10:29 13/12/2010
© REUTERS/ Amr Abdallah Dalsh
LE CAIRE, 13 décembre - RIA Novosti

La tempête de sable et les précipitations qui se sont abattues sur l'Égypte ont fait dimanche au moins 13 morts et 54 blessés, a annoncé lundi le portail 10:29 13/12/2010
© REUTERS/ Amr Abdallah Dalsh
LE CAIRE, 13 décembre - RIA Novosti

La tempête de sable et les précipitations qui se sont abattues sur l'Egypte ont fait dimanche au moins 13 morts et 54 blessés, a annoncé lundi le portail Internet Masrawi.

Une tempête de sable accompagnée d'une baisse brutale de la température a provoqué de nombreux accidents de voiture dans le pays, faisant 10 morts et 54 blessés.

Par ailleurs, les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le nord du pays ont provoqué l'effondrement d'une usine textile en Alexandrie, tuant un ouvrier et faisant neuf blessés. Une trentaine d'ouvriers restent toujours sous les décombres.

Vendredi, le temps s'est fortement détérioré en Egypte et dans les pays avoisinants. Des vents violents ont apporté des nuages de sable, réduisant la visibilité.

La tempête de sable a obligé à interrompre l'activité des aéroports et des ports égyptiens, certaines autoroutes ayant été fermées


Une tempête de sable accompagnée d'une baisse brutale de la température a provoqué de nombreux accidents de voiture dans le pays, faisant 10 morts et 54 blessés.

Par ailleurs, les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le nord du pays ont provoqué l'effondrement d'une usine textile en Alexandrie, tuant un ouvrier et faisant neuf blessés. Une trentaine d'ouvriers restent toujours sous les décombres.

Vendredi, le temps s'est fortement détérioré en Égypte et dans les pays avoisinants. Des vents violents ont apporté des nuages de sable, réduisant la visibilité.

La tempête de sable a obligé à interrompre l'activité des aéroports et des ports égyptiens, certaines autoroutes ayant été fermées

الأربعاء، 8 ديسمبر 2010

السبت، 14 أغسطس 2010

Dix départements, situés dans le quard nord-est de la France, sont placés en alerte orange samedi.




Pluie

Dix départements, situés dans le quard nord-est de la France, sont placés en alerte orange samedi. (Reuters)

Le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, la Moselle, les Vosges, le Doubs, la Haute-Saône, le Territoire-de-Belfort et la Haute-Marne sont placés en alerte orange samedi par Météo France. D’importantes précipitations s’abattront dans la soirée et dans la nuit dans ces départements du quart nord-est de la France.

En raison du risque d’inondations, Météo France recommande aux automobilistes de se renseigner avant de se déplacer, de bien suivre les déviations, et de ne pas s'engager à pied ou en voiture sur une route immergée. La circulation routière et les transports ferroviaires seront probablement perturbés.
Fortes pluies et orages dans le sud-est

Les départements à l’est du Rhône, même si ils ne sont pas encore en alerte orange, risquent également d’être sous de fortes pluies samedi soir, indique le site Météo consult. Des orages importants pourraient gagner les Alpes-Maritimes et la Corse en particulier. De la grêle et des rafales sont attendues localement, dans le sud-est de la France, toujours selon Météo consult.

Ces pluies orageuses devraient cependant s'éloigner peu à peu vers l'Italie, présageant un 15 août ensoleillé sur les régions méditerranéennes.

province de Gansu


Les glissements de terrain dans la province de Gansu, dans le nord-ouest de la Chine, les pires de la décennie, ont fait 1.239 morts et 505 personnes sont portées disparues, selon un nouveau bilan donné samedi par la presse officielle.La journée de dimanche a été déclarée jour de deuil pour les victimes de Zhouqu, une ville de montagne du Gansu ravagée par de gigantesques coulées de boue, il y a une semaine.

الثلاثاء، 20 أبريل 2010

Dernière minute





On apprenait hier soir que l'éruption du volcan islandais avait recommencé à rejetter de grandes quantités de cendres, envoyant un nouveau nuage de particules vers la Grande-Bretagne.
«L'éruption du volcan en Islande s'est intensifiée et un nouveau nuage de cendres se répand au sud et à l'est en direction de la Grande-Bretagne», ont déclaré les services nationaux du trafic aérien qui gèrent l'espace aérien britannique, ajoutant: «Les dernières informations en provenance des services météo montrent que la situation empire dans quelques zones».
Les aéroports écossais seront bien ouverts à partir de 6 heures GMT aujourd'hui, comme annoncé, mais la situation est incertaine concernant les aéroports d'Irlande du nord. Une bande d'espace aérien supplémentaire pourrait être ouverte à partir de 12 heures GMT aujourd'hui, mais pas dans des régions aussi méridionales que celle où se trouvent les principaux aéroports de Londres. «La situation devrait vraisemblablement changer au cours de la nuit» de lundi à mardi, ont assuré les autorités aéronautiques.
Un changement de direction du vent va pousser en fin de semaine vers l'Arctique le nuage de cendres lâché dans l'atmosphère par le volcan islandais Eyjafjöll, a annoncé mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

الأحد، 18 أبريل 2010

Des cendres qui vont poursuivre leur course



Les vents vont continuer, au moins dans les 4 à 5 prochains jours, à pousser les poussières volcaniques qui s'ancrent au nord de l'Europe et font route vers le sud.
Photo satellite diffusée par la NASA le 15 avril montre le nuage de cendres provoqué par une éruption volcanique en Islande qui se déplace au-dessus de l'Europe-
Le nuage de cendres émis par le volcan islandais, qui paralyse les transports aériens en Europe depuis jeudi, va poursuivre sa course vers le sud du continent. Parallèlement, il continue, ce samedi, de recouvrir le nord jusqu'à dimanche matin au moins, selon la météo britannique.

Ce samedi, en milieu de matinée, «le nuage [affectait] une zone qui va du sud de la France, jusqu'à l'est de la Russie et la mer Noire», explique une porte-parole du Met Office, les services météorologiques britanniques, en milieu de matinée samedi.

السبت، 17 أبريل 2010

Les nuages de cendres peuvent limiter la visibilité et risquent d'endommager les réacteurs des avions




Une grande partie du trafic aérien européen est paralysé depuis jeudi en raison du nuage de cendres volcaniques émis par l'éruption du volcan au sommet du glacier Eyjafjallajökull, dans le sud de l'Islande. Le point sur la situation minute par minute.

18 h 25 : En Allemagne , le premier groupe aérien européen Lufthansa annonce annuler tous ses vols dans le monde jusqu'à dimanche 14 heures en raison du nuage de cendres volcaniques venu d'Islande.

18 h 15 : La paralysie du trafic aérien est d'ampleur comparable au blocage qui avait suivi les attentats du 11 septembre 2001 , estime un porte-parole de l'Association internationale du transport aérien (IATA). "C'est très certainement comparable à la paralysie massive (de l'espace aérien) qui a suivi le 11-Septembre", déclare Steve Lott, porte-parole de l'IATA à Washington. Après les attentats perpétrés par Al-Qaeda aux États-Unis le 11 septembre 2001, l'espace aérien nord-américain avait été fermé pendant trois jours, forçant les compagnies européennes à suspendre tous leurs vols transatlantiques. "Maintenant, nous sommes au troisième jour de paralysie", et "nous ne voyons pas la lumière au bout du tunnel", souligne Steve Lott.

18 heures : L'espace aérien de la Bulgarie au nord de la chaîne des Balkans va être fermé à partir de samedi 23 heures, en raison de l'arrivée du nuage de cendres volcaniques en provenance d'Islande, annonce le ministère des Transports.

17 h 45 : L'espace aérien de Belgique restera fermé jusqu'à dimanche 8 heures en raison du nuage de cendres volcaniques venu d'Islande, et cette restriction pourrait être prolongée jusqu'à 14 heures, annonce le ministère belge de la Mobilité.

17 h 30 : La quasi-totalité de la France devrait se retrouver dimanche matin sous une zone touchée par les poussières volcaniques venues d'Islande qui continuent samedi de progresser lentement vers le sud du pays, selon Météo-France. "Au moins 80 à 90 % de la France devrait être sous une zone touchée par les cendres volcaniques dimanche. Les régions méditerranéennes seront touchées d'ici dimanche matin, à l'exception sans doute de la Corse", affirme Étienne Kapikian, ingénieur à Météo-France.

17 h 15 : En France , la SNCF va proposer dimanche 8.500 places supplémentaires sur les lignes ferroviaires internationales , pour faire face à l'afflux de voyageurs lié à la fermeture des aéroports dans le nord de l'Europe, a annoncé samedi la compagnie, dans un communiqué.

16 h 55 : L'Irlande étend la fermeture de son espace aérien, en raison de l'épais nuage de cendres émis par le volcan islandais en éruption. "Aucun vol commercial, y compris le trafic transatlantique, ne sera opéré d'un quelconque aéroport irlandais" au moins jusqu'à dimanche 14 heures, précise samedi après-midi dans un communiqué l'autorité de contrôle aérien irlandaise. Dans la matinée, elle avait expliqué que les cendres du volcan islandais étaient "désormais envoyées à une altitude supérieure et que, par conséquent, la zone concernée et le risque pour les avions avaient augmenté".

16 h 50 : Près de 17.000 vols ont été annulés samedi dans l'espace aérien de l'Europe à cause du passage d'un nuage de cendres dû à l'éruption du volcan en Islande, selon un nouveau décompte fourni samedi par l'Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne, Eurocontrol. "Cinq mille vols ont pu être effectués samedi contre 22.000 en temps normal", a-t-elle précisé dans un bilan actualisé à 16 h 30. 10.400 vols ont eu lieu vendredi contre 29.000 en temps normal. "Aucun décollage ni atterrissage n'est possible pour des appareils civils dans la plupart des pays du nord et du centre de l'Europe", souligne Eurocontrol.

16 h 44 : L'autorité de contrôle du trafic aérien au Danemark , Naviair, prolonge la fermeture de l'espace aérien danois jusqu'à au moins 8 heures dimanche matin, en raison de la présence du nuage de cendres dans le ciel danois. "Nous avons été obligés de prolonger cette fermeture, car il y a toujours des cendres volcaniques dans l'espace aérien danois. Il reste à espérer soit que les vents tournent vers d'autres directions, soit que le volcan cesse de cracher ses cendres qui constituent un risque pour le transport aérien", déclare samedi Jan Eliassen, porte-parole de Naviair.

16 h 30 : En Belgique , la compagnie aérienne Brussels Airlines annonce sa décision d'annuler tous ses vols de ligne jusqu'à lundi midi en raison des perturbations provoquées par le nuage de cendres volcaniques venu d'Islande. Selon la compagnie, "aucune amélioration de la situation n'est attendue avant lundi, sur la base des dernières prévisions météorologiques". "Le nuage de cendres volcaniques devrait continuer à perturber la situation au cours des prochaines 24 heures", avertit de son côté l'Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne, Eurocontrol.

16 h 25 : Les dépouilles du président de la Pologne Lech Kaczynski et de son épouse Maria, morts dans un accident d'avion, seront transportées pour leurs obsèques à Cracovie (sud) dans un avion militaire dimanche matin, indique un responsable de la présidence. "Les cercueils partiront en avion. Il n'y a pas obstacle aux vols d'appareils militaires naviguant à une altitude inférieure à 5.000 mètres", malgré la fermeture de l'espace aérien polonais en raison du nuage de cendres volcaniques venu d'Islande, a déclaré Jacek Sasin, directeur adjoint de l'office présidentiel.

16 h 20 : L'espace aérien sera fermé dans tout le nord de l' Italie jusqu'à lundi 8 heures en raison du nuage de cendres provenant du volcan islandais en éruption, annonce l'autorité de l'aviation civile, Enac.

16 heures : Le Royaume-Uni étend jusqu'à dimanche, 8 heures du matin, la fermeture de son espace aérien, en raison de l'épais nuage de cendres émis par le volcan islandais en éruption, mais le trafic pourrait reprendre au compte-gouttes en Écosse et en Irlande du Nord samedi à partir de 20 heures.

14 h 50 : Plusieurs ministres des Affaires étrangères n'ont pas pu arriver à temps à Téhéran (Iran) pour participer à la conférence internationale sur le désarmement nucléaire, ouverte samedi, en raison du nuage de cendres émis par le volcan en Islande. Les ministres des Affaires étrangères du Sénégal, de l'Équateur, de l'Indonésie et du Cuba, qui devaient arriver samedi, "sont attendus demain" (dimanche)", annonce le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Mehdi Akoundzadeh.

14 h 15 : L'espace aérien des Pays-Bas restera fermé jusqu'à au moins 20 heures samedi en raison du nuage de cendres volcaniques qui se trouve au-dessus de l'Europe, ont annoncé les autorités néerlandaises des transports (IVW).

14 h 03 : Le nuage de cendres émis par le volcan, qui paralyse les transports aériens d'Europe depuis jeudi, poursuit sa course vers le sud du continent tout en continuant de recouvrir le nord jusqu'à dimanche matin au moins, selon la météo britannique. "Le nuage affecte actuellement une zone qui va du sud de la France, jusqu'à l'est de la Russie et la mer Noire", explique une porte-parole du Met Office, les services météorologiques britanniques, en milieu de matinée samedi. "Dans le courant de la journée, si les vents se maintiennent, il va s'étendre plus au sud pour probablement atteindre aux environs de minuit la frontière franco-espagnole, la Corse ainsi que le nord de la Grèce", a-t-elle ajouté.

14 heures : Certains participants à la réunion informelle des ministres des Finances de l'UE (Ecofin) à Madrid en Espagne , dont les représentants français et allemands, ont quitté la ville précipitamment samedi pour tenter d'éviter de se faire piéger par les cendres paralysant le ciel européen. La ministre française de l'Économie Christine Lagarde n'a pas donné la conférence de presse prévue à 13 heures, à l'issue de la réunion, en raison de son "départ précipité".

13 h 46 : L'espace aérien de la Slovénie est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause du nuage de cendres, indique le ministère des Transports dans un communiqué. Tous les vols en dessous de 10.500 mètres d'altitude sont suspendus jusqu'à nouvel ordre. La compagnie nationale Adria Airways a annulé toutes ses rotations samedi à la suite de cette décision.

13 h 45 : En France , l'armée indique avoir redéployé des avions de combat et de transport ainsi que des hélicoptères dans le sud de la France, afin de conserver une permanence opérationnelle malgré la paralysie du trafic aérien engendrée par le nuage de cendres dégagé par le volcan islandais. Ce dispositif concerne en particulier les appareils engagés dans la mission de "posture permanente de sécurité" qui ont été redéployés sur les bases de Dijon, Orange, Tours ou Mont-de-Marsan.

13 h 18 : Une partie de l'espace aérien de l' Espagne doit être fermée samedi en début d'après-midi, en raison du nuage de cendres, mais cela n'aura pas d'incidence sur le trafic aérien espagnol, indique la société publique Aena. En raison de la "proximité du nuage" et d'après les informations fournies par l'Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne, Eurocontrol, une partie de l'espace aérien espagnol entre Barcelone (nord-est) et les Asturies (nord) sera fermé samedi à partir de 14 heures, selon un communiqué d'Aena, société gestionnaire du contrôle et de la sécurité aérienne en Espagne, qui précise que cela "n'aura pas de conséquence opérationnelle dans les deux aéroports concernés, car les vols seront déviés sur une route plus au sud".

13 h 11 : L'espace aérien de la Lettonie, de la Lituanie et de l'Estonie reste fermé samedi en raison du nuage de cendres volcaniques venant d'Islande et perturbant fortement le trafic aérien à travers l'Europe, ont annoncé les autorités des trois pays. En Lettonie, le trafic aérien sera suspendu jusqu'à dimanche 3 heures du matin, déclare l'adjoint au chef de l'aviation civile de Lettonie, Maris Cernonoks. Selon le pronostic le plus pessimiste, la fermeture pourrait durer jusqu'à jeudi, indique-t-il à l'agence de presse balte BNS. La même mesure a été prise en Estonie.

13 h 05 : Les espaces aériens de la Serbie, du Monténégro et en partie de la Bosnie-Herzégovine seront fermés samedi à partir de 16 heures, en raison du nuage de cendres volcaniques, annonce l'agence serbe de contrôle des vols.

13 heures : En France , les aéroports parisiens et ceux situés au nord d'un axe Nantes/Lyon seront fermés jusqu'à lundi 8 heures en raison du nuage de cendres causé par l'éruption volcanique en Islande, annonce Matignon à l'issue d'une réunion autour de François Fillon. À l'issue de cette réunion, Matignon fait savoir que le nuage de cendres causé par l'éruption volcanique en Islande ne présente "pas actuellement de risque pour la santé, du fait de la haute altitude et de la dispersion des particules".

12 h 40 : La totalité de l'espace aérien de la Roumanie sera fermée samedi à partir de 18 heures en raison du nuage de cendres volcaniques venant d'Islande, annonce le gouvernement.

12 h 35 : Les vents vont probablement continuer à pousser les cendres du volcan islandais en éruption vers l'Europe dans les 4 à 5 prochains jours au moins, selon l'institut météorologique d'Islande. "Les cendres vont continuer à être dirigées vers le Royaume-Uni et la Scandinavie", a déclaré Teitur Arason, météorologue de permanence à l'institut. "C'est la prévision générale pour les jours à venir, plus ou moins dans les deux jours qui viennent et probablement pour les quatre à cinq jours prochains", a-t-il ajouté.

12 h 30 : Le nuage de cendres émis par le volcan va poursuivre sa course samedi vers le sud du continent tout en continuant de recouvrir le nord jusqu'à dimanche matin au moins, selon la météo britannique. "Le nuage affecte actuellement une zone qui va du sud de la France, jusqu'à l'est de la Russie et la mer Noire", explique une porte-parole du Met Office, les services météorologiques britanniques, en milieu de matinée samedi. "Dans le courant de la journée, si les vents se maintiennent, il va s'étendre plus au sud pour probablement atteindre aux environs de minuit la frontière franco-espagnole, la Corse ainsi que le nord de la Grèce", a-t-elle ajouté. En ce qui concerne l'Irlande et le Royaume-Uni, premiers pays à se trouver dans la trajectoire de la fumée générée par le volcan, "un nouveau nuage de cendres se déplace vers le sud-est (...) qui devrait affecter la région jusqu'à 6 heures dimanche", relève la porte-parole.

11 h 55 : La paralysie du transport aérien s'aggrave samedi dans tout le nord et l'est de l'Europe , plusieurs pays prolongeant la fermeture de leur espace aérien en raison d'un énorme nuage de cendres craché par le volcan islandais. Les cendres "sont désormais envoyées à une altitude supérieure et par conséquent la zone concernée et le risque pour les avions ont augmenté", explique samedi matin l'autorité de contrôle aérien irlandais, notant une "détérioration en ce qui concerne la région couverte par le nuage de cendres et le risque au-dessus de l'Irlande".

11 h 25 : L'espace aérien de l' Allemagne restera fermé jusqu'à dimanche 2 heures du matin en raison du nuage de cendres volcaniques venu d'Islande, indique samedi un porte-parole de l'agence de sécurité aérienne allemande DFS. Les seize aéroports internationaux d'Allemagne seront ainsi fermés au trafic aérien, douze heures de plus que ce qu'avait prévu la DFS dans la nuit de vendredi à samedi.

11 h 20 : En France , le Premier ministre François Fillon réunit à Matignon plusieurs ministres de son gouvernement sur les conséquences du nuage volcanique. "Il s'agit de faire le point sur la situation dans les transports, les problèmes d'assurance et de santé", selon Matignon. Ont pris place autour de François Fillon les ministres Jean-Louis Borloo (Écologie), Brice Hortefeux (Intérieur) Roselyne Bachelot (Santé) et la secrétaire d'État à l'Écologie Chantal Jouanno. Les directeurs de cabinet de Christine Lagarde (Économie) et Dominique Bussereau (Transports) sont également présents, ainsi que le secrétaire général de la Défense nationale Francis Delon, le directeur adjoint de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) Pierre Schwach et les présidents d'Aéroports de Paris et de Météo-France, Pierre Graff et François Jack.

11 h 20 : Jusqu'à 2.000 concurrents pourraient ne pas prendre le départ du marathon de Vienne dimanche en raison des suspensions des vols causées par le nuage de cendres, indiquent les organisateurs. Toutefois, ceux-ci précisent que les principaux favoris, arrivés depuis plusieurs jours dans la capitale autrichienne, participeront bien à l'épreuve.

11 h 20 : En France, des retards et des difficultés dans le trafic aérien persisteront plusieurs jours après la réouverture des aéroports, paralysés depuis jeudi par le nuage de cendres, estime le secrétaire d'État aux Transports Dominique Bussereau. "Quand les avions pourront de nouveau décoller, il y aura tous les passagers qu'il faudra acheminer et il y aura aussi le problème des avions et des équipages, il faut organiser les rotations et les mouvements d'équipages", explique-t-il au micro d' Europe 1 .

11 h 15 : Seize mille vols ont été annulés samedi dans l'espace aérien de l'Europe à cause du passage du nuage de cendres, annonce l'Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne, Eurocontrol.

11 h 11 : L'espace aérien au-dessus de la Pologne restera fermé jusqu'à nouvel ordre, en raison du nuage de cendres, indique l'agence nationale de la navigation aérienne (PAZP). La Pologne, notamment l'aéroport de Cracovie (sud), attend l'arrivée dimanche de plus de 80 délégations étrangères, dont celles conduites par les présidents américain Barack Obama et russe Dmitri Medvedev, pour les obsèques du président Lech Kaczynski et de son épouse, morts le 10 avril dans une catastrophe aérienne près de Smolensk, dans l'ouest de la Russie.

11 h 07 : L'espace aérien de la Lettonie, de la Lituanie et de l'Estonie reste fermé samedi annoncent les autorités des trois pays. Le trafic aérien sera suspendu samedi jusqu'à 13 heures au moins, mais la mesure peut s'étendre à toute la journée, a déclaré l'adjoint au chef de l'aviation civile de Lettonie, Maris Cernonoks.

11 h 05 : Le ministre allemand de la Défense et cinq soldats allemands blessés en Afghanistan ont atterri vendredi soir à Istanbul, en Turquie , et sont bloqués par le nuage de cendres volcaniques qui a interrompu leur vol vers l'Allemagne, indique samedi un diplomate allemand. Les soldats blessés ont été transportés dans un hôpital de la ville, selon la même source.

11 h 04 : La ministre des Finances de l' Espagne Elena Salgado invite ses homologues européens, réunis à Madrid, à rester pour le week-end s'ils n'arrivaient pas à repartir, en raison du nuage de cendres. "Nous sommes en train de chercher pour les ministres un moyen de rentrer dans leur pays. Mais sinon, ils sont cordialement invités à passer le week-end avec nous", a déclaré Mme Salgado, en arrivant au deuxième jour d'une réunion des ministres des Finances et des gouverneurs de banques centrales des 27 pays de l'Union européenne.

11 heures : L'espace aérien sera fermé dans tout le nord de l'Italie samedi jusqu'à 20 heures à cause du nuage de cendres issu de l'éruption du volcan en Islande, annonce l'autorité de l'aviation civile, l'Enac.

10 h 56 : En France , le secrétaire d'État aux transports, Dominique Bussereau, demande aux tour-opérateurs de "prendre leurs responsabilités" pour s'occuper des voyageurs bloqués par la fermeture des aéroports. "Il faut que les tour-opérateurs qui sont bien contents de trouver leurs clients pour les faire vivre prennent leurs responsabilités et qu'ils s'occupent de leurs clients, de leur accueil, de leur hébergement tant qu'ils ne peuvent pas rentrer et de leur rapatriement", déclare-t-il au micro d' Europe 1 .

10 h 53 : La Bosnie a fermé samedi matin son espace aérien en raison du nuage de cendres volcaniques venu d'Islande, une mesure qui sera en vigueur jusqu'à minuit, apprend-on de source officielle.
10 h 10 : L'espace aérien de l'Autriche restera fermé jusqu'à samedi 20 heures, annonce l'autorité de contrôle aérien Austro Control. Cette décision a été prise à la suite d'une réunion de crise samedi entre responsables des aéroports, des compagnies aériennes et d'Austro Control.

10 heures : L'espace aérien dans le nord de la Croatie est fermé samedi. "Le contrôle du trafic aérien croate a fermé l'espace aérien au nord du 45e parallèle, ce qui inclut également l'aéroport de Zagreb", la capitale croate, déclare à la radio nationale un responsable du contrôle aérien, Hrvoje Pipic.

10 heures : En France , des dizaines de personnes arrivent au compte-gouttes à l'aéroport parisien de Roissy-Charles-de-Gaulle samedi matin dans l'espoir de prendre un vol, alors que l'interruption du trafic aérien a été prolongée jusqu'à 20 heures.

10 heures : Le Danemark étend la fermeture de son espace aérien jusqu'à 2 heures du matin dimanche en raison du nuage de cendres venu d'Islande, annonce Naviair, l'autorité en charge du transport aérien, dans un communiqué.

9 h 55 : L'espace aérien de la République de Serbie a été partiellement fermé samedi matin, annonce samedi la télévision d'État serbe (RTS) citant l'agence de contrôle des vols. La partie nord de l'espace aérien serbe, limitrophe de la Hongrie et de la Croatie, a été fermée par précaution, indique la RTS sans préciser la durée prévue de cette fermeture.

9 h 50 : Le Royaume-Uni étend jusqu'à dimanche 2 heures du matin la fermeture de son espace aérien à cause des risques liés au nuage de cendres émis par le volcan islandais, mais le trafic pourrait reprendre au compte-gouttes en Écosse et en Irlande du Nord , ont annoncé les autorités samedi.

9 h 45 : En Allemagne , le premier groupe aérien européen Lufthansa annonce annuler tous ses vols qui étaient prévus au départ et à l'arrivée d'aéroports allemands jusqu'à samedi 20 heures.

9 h 40 : L'espace aérien de l' Irlande a de nouveau été fermé, jusqu'à 19 heures samedi, après la détérioration de la situation dans l'atmosphère. "La dernière prévision montre une détérioration en ce qui concerne la région couverte par le nuage de cendres et le risque au-dessus de l'Irlande", explique l'autorité de contrôle aérien irlandais, dans un communiqué.

9 h 30 : En France , les trois aéroports parisiens de Roissy, Orly et du Bourget ainsi que 23 aéroports en province resteront fermés au trafic jusqu'à samedi 20 heures, tandis que ceux de Grenoble et Bordeaux fermeront à 16 heures, a annoncé samedi la Direction générale de l'aviation civile (DGAC).

8 h 50 : L'espace aérien de la République tchèque restera fermé jusqu'à samedi 18 heures, annonce la porte-parole de l'aéroport Prague-Ruzyne.

8 h 30 : En France , la SNCF met en place des trains supplémentaires "permettant de transporter 8.400 passagers sur les liaisons internationales". Mais, étant donné "l'afflux de voyageurs sur ces destinations", elle demande "à ses clients de ne pas se rendre en gare sans être muni de billet".

8 heures : L'espace aérien de Belgique restera fermé jusqu'à samedi 20 heures. "La Belgique se libère petit à petit du nuage, mais la contamination reste encore assez étendue, de la Grande-Bretagne à la Russie. Comme il n'y a pas de pluie ni de vent, elle se distribue très, très lentement", commente Jan Pauwels, porte-parole du secrétaire d'État belge à la mobilité Étienne Schouppe.

7 h 30 : L'interdiction de survol de la Suisse est prolongée jusqu'à samedi 20 heures.

PERTURBATIONS ÉRUPTION EN ISLANDE - La France touchée à 90 % par les poussières volcaniques dimanche



Les aéroports parisiens et ceux situés au nord d'un axe Nantes/Lyon seront fermés jusqu'à lundi 8 heures en raison du nuage de cendres causé par l'éruption volcanique en Islande. Suivant le parcours du nuage de cendres volcaniques, qui descend vers le sud, les aéroports de Bordeaux et Grenoble seront ensuite fermés à 16 heures, ont ajouté les services du Premier ministre. "Les autres aéroports du sud de la France resteront ouverts jusqu'à 20 heures", poursuit le texte, ajoutant qu'un nouveau point d'information sera fait au ministère des Transports "en début d'après-midi". Matignon annonce en outre qu'une "veille quotidienne" va être assurée sur la qualité de l'air et la situation sanitaire. "Il n'y a pas actuellement de risque pour la santé, du fait de la haute altitude et de la dispersion des particules", assurent les services du Premier ministre.

Dimanche matin, la quasi-totalité de la France devrait se retrouver sous une zone touchée par les poussières volcaniques venues d'Islande, selon Météo-France. "Au moins 80 à 90 % de la France devrait être sous une zone touchée par les cendres volcaniques dimanche. Les régions méditerranéennes seront touchées d'ici dimanche matin, à l'exception sans doute de la Corse", a dit Étienne Kapikian, ingénieur à Météo-France. "Le nuage progresse très lentement vers le sud en raison de vents très faibles. La France se trouve actuellement pile sous un anticyclone et les zones déjà touchées le resteront", a-t-il précisé.

C'est ainsi que par mesure de sécurité, l'interruption du trafic sur les trois aéroports parisiens de Roissy, Orly et du Bourget ainsi que 23 aéroports en province avait déjà été prolongée samedi. Sont concernées les plates-formes de Cherbourg, Lille, Brest, Lannion, Deauville, Morlaix, Caen, Strasbourg, Vatry, Metz, Beauvais, Orly, Roissy-Charles-de-Gaulle, Le Bourget, Lorient, Quimper, Vannes, Rennes, Bâle-Mulhouse, Châteauroux, Nantes, La Rochelle, Limoges, Lyon, Clermont-Ferrand, Chambéry. Suivant le parcours du nuage de cendres volcaniques, la paralysie du trafic aérien se propage vers le sud de la France : les aéroports de Grenoble et Bordeaux fermeront à 16 heures, selon la DGAC. Les autres aéroports de l'Hexagone toujours en service sont très perturbés. Ainsi à Nice, premier aéroport de province, environ 200 vols sont annulés samedi au départ et à l'arrivée, soit 66 % du trafic total. À Marseille, les annulations concernent 85 vols, soit environ 40 % du trafic de la journée.

17.000 vols annulés en Europe : Depuis jeudi soir, la DGAC ne cesse de prolonger régulièrement la fermeture au trafic aérien en France et le nombre d'aéroports affectés s'est accru depuis deux jours. Si le nombre d'avions cloués au sol en France n'était pas connu, 17.000 vols ont été annulés samedi dans l'espace aérien de l'Europe, a annoncé l'Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne, Eurocontrol. La DGAC parlait vendredi de 120.000 passagers coincés en France. Des millions de voyageurs bloqués dans le monde tentaient de trouver des moyens de transport alternatifs pour rallier leurs destinations.

Face à la crise dans le ciel français, François Fillon a réuni ses ministres concernés à Matignon. D'ores et déjà, le secrétaire d'État aux Transports Dominique Bussereau a annoncé que des retards et des difficultés persisteront plusieurs jours après la réouverture des aéroports.

"Quand les avions pourront de nouveau décoller, il y aura tous les passagers qu'il faudra acheminer (...) et il y aura aussi le problème des avions et des équipages, il faut organiser les rotations et les mouvements d'équipages", a-t-il expliqué au micro d' Europe 1 . Une perspective qui ne va pas réconforter des voyageurs en attente d'une hypothétique reprise du trafic à Roissy.

L'éruption du volcan islandais à l'origine d'importantes perturbations dans le trafic aérien en Europe semblait baisser en intensité samedi, mais les



Selon l'Office météorologique islandais, le volcan de l'Eyjafjallajokull rejette des cendres avec moins de force, la colonne de fumée culminant entre 5.000 et 8.000 mètres d'altitude après avoir oscillé entre 6.000 et 11.000 mètres quand il est entré en éruption cette semaine.

Le volume de magma semble également baisser. "Des signes indiquent que la pression est en train de décroître et que l'éruption sera plus calme", a dit Armann Hoskuldsson, vulcanologue à l'Université d'Islande.

Bergthora Thorbjarnardottir, géophysicienne à l'Office météorologique, met toutefois en garde: "Cette éruption pourrait se poursuivre longtemps, chaque volcan est différent et nous n'avons pas beaucoup de recul sur celui-là - il n'était plus entré en éruption depuis 200 ans."

"Il nous faut l'observer très attentivement, parce que tous les volcans se comportent différemment les uns des autres. La dernière fois qu'il était entré en éruption, le phénomène s'était poursuivi avec des phases d'activité et d'inactivité pendant plus d'un an", a-t-elle ajouté.

L'éruption de l'Eyjafjallajokull se poursuit sous un glacier situé à 120 km au sud-est de la capitale, Reykjavik. Un site habituellement prisé des randonneurs.

Du fait des menaces que font peser les particules volcaniques sur la sécurité du transport aérien, le nuage soulevé par le volcan de l'Eyjafjallajokull a profondément perturbé le trafic en Europe, où la quasi-totalité du trafic aérien est interdit dans le nord et le centre du continent.

Omar Valdimarsson ave Mia Shanley à Stockholm, Henri-Pierre André pour le service français