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السبت، 12 مارس 2011

Japon : le caisson du réacteur pas touché


Par Europe1.fr avec agences

Publié le 12 mars 2011 à 09h22 Mis à jour le 12 mars 2011 à 13h54
EN DIRECT - Suivez les conséquences du séisme au Japon sur les centrales nucléaires.

Après le terrible séisme qui a frappé vendredi le nord-est du Japon et provoqué un tsunami, les survivants sont confrontés samedi à la menace nucléaire, après l'explosion survenue samedi matin dans la centrale Fukushima à Daiichi, sur la côte nord-est du Japon.

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13h00 : Pas d'explosion au niveau du caisson du réacteur. L'explosion survenue samedi à la centrale nucléaire de Daiichi ne s'est pas produite au niveau du caisson du réacteur, a assuré le secrétaire général du gouvernement japonais.

12h55: Les radiations ont baissé après l'explosion. Les radiations sur le site de la centrale nucléaire Fukushima N°1 ont baissé après l'explosion survenue samedi, a assuré le porte-parole du gouvernement japonais.

12h50 : Appel au calme de la population. Le Premier ministre japonais Naoto Kan a appelé samedi la population au calme autour des réacteurs nucléaires de Fukushima (nord-est), déréglés par le séisme, ajoutant que le gouvernement fera tout son possible pour protéger la santé des habitants.

12h00 : L'hydrogène à l'origine de l'explosion ? L'explosion survenue samedi à la centrale nucléaire japonaise de Fukushima est due à de l'hydrogène, a assuré samedi un expert selon lequel l'incident n'a pas forcément donné lieu à une fuite radioactive.

11h45 : Dégâts sérieux du caisson du réacteur peu probables. L'Agence de sécurité nucléaire et industrielle japonaise juge peu probables de sérieux dégâts affectant le caisson du réacteur de la centrale Fukushima N°1 où s'est produit une explosion.
11h30 : "un nouveau Tchernobyl". Pour le Réseau Sortir du nucléaire, l'explosion à la centrale nucléaire de Fukushima est "un accident nucléaire majeur gravissime", comparable à l'accident de Three Mile Island et deTchernobyl, qui s'est déroulé il y a tout juste 25 ans.

11h15 : L'ordre d'évacuation étendu. L'ordre d'évacuation a été étendu à un rayon de 20 km autour de la centrale, rapporte la télévision publique NHK.

11h :Les autorités confirment. Le secrétaire général du gouvernement japonais confirme qu'une explosion et une fuite radioactive se sont produites à la centrale de Daiichi, dans la préfecture de Fukushima.
10h40 : L’avis de Thierry Charles, le directeur sûreté de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire(IRSN). Interrogé samedi matin par i-Télé, Thierry Charles, le directeur sûreté de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), ne cache pas son inquiétude suite à l'explosion intervenue à la centrale japonaise de Fukushima. Pour l'expert, tout dépend maintenant de la "qualité de l'enceinte de confinement" qui entoure ce réacteur principal. Or, en raison de l'effondrement de son toit, cette enceinte a tous les risques d'être "dégradée", même si, en l'état, rien ne permet de l'affirmer clairement. En tout état de cause, l'hypothèse de "conséquences très graves" pour la population et l'environnement n'est pas à exclure, affirme l’expert.

9h52 :Des "super pompiers" attendus. Des "super pompiers" vont être envoyés à la centrale nucléaire de Fukushima, a annoncé le porte-parole du gouvernement japonais.

9h48 : La radioactivité reçue égale la limite annuelle. La radioactivité reçue en une heure par une personne se trouvant sur le site de la centrale nucléaire, correspond à la limite de radioactivité à ne pas dépasser annuellement, a indiqué samedi l'agence Kyodo.
9h47 : Les recommandations données aux Japonais. La télévision publique NHK a conseillé aux Japonais de se calfeutrer chez eux et de fermer leur fenêtre dans un périmètre "plus large que les 10 km de zone évacuée", samedi après l'explosion survenue dans un réacteur de la centrale nucléaire de Fukushima N°1. Les experts de la chaîne conseillent aussi aux personnes à l'extérieur de se protéger les voies respiratoires avec une serviette mouillée et de se couvrir au maximum pour éviter les contacts directs de la peau avec l'air.

9h25 : Le toit du réacteur s'est effondré. Le toit et les murs du bâtiment du réacteur de Fukushima se sont effondrés, a annoncé la préfecture locale. Selon les premiers éléments l'incident s'est produit alors que l'opérateur Tokyo Electric Power Co tentait de réduire la pression dans le coeur du réacteur pour éviter une fuite radioactive.

9h : Une explosion a été entendue vers 7h30, heure de Paris, dans la centrale de Fukushima à Daiichi, sur la côte nord-est du Japon. Selon l'agence chargée de la sécurité nucléaire, la déflagration ne provenait pas du réacteur de la centrale. Le niveau d'eau n'y est pas anormal, précise Jiji, citant l'opérateur Tepco. La télévision publique NHK, qui a diffusé des images montrant ce qui semble être un nuage de vapeur s'élevant au dessus de la centrale, fait état de plusieurs blessés. La centrale est située à 240 km au nord de Tokyo.
Sources:Europe1.fr avec agences

الجمعة، 24 يوليو 2009

L'Organisation mondiale de la santé estime que dans les deux ans qui viennent 2 milliards de personnes souffriront de la nouvelle grippe.



Keiji Fukuda, adjoint du directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Keiji Fukuda, adjoint du directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Crédits photo : AP NOUS sommes encore au tout premier stade de la pandémie liée au virus A (H1N1) et le plus difficile est sans doute à venir. Keiji Fukuda, l'adjoint du directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), estimait vendredi que 2 milliards de personnes dans le monde seront touchées par cette infection dans les deux ans à venir. Des prédictions basées sur l'extrême rapidité de circulation du virus qui, quatre mois seulement après son apparition au Mexique, aura bientôt frappé la totalité des pays de la planète : 160 des 193 États membres de l'OMS sont désormais concernés.

Selon Grégory Hartl, porte-parole de l'Organisation, il y aurait déjà près de 800 décès dus à cette grippe dans le monde, pour des centaines de milliers de personnes déjà contaminées. Si le taux de mortalité semble faible, il n'est pas encore mesuré avec précision, tant le nombre exact de personnes ayant été infectées reste imprécis.

Le virus, très contagieux, n'entraîne dans une majorité de cas que des troubles bénins, pouvant passer inaperçus, avec cependant un petit pourcentage de formes graves, là encore pas clairement chiffrées pour l'instant. C'est ce qu'a d'ailleurs confirmé vendredi le porte-parole de l'OMS en précisant que «plus il y a de cas, plus il y aura de morts», sans pouvoir avancer un taux de mortalité. «Nous n'avons ni le numérateur, ni le dénominateur pour faire le calcul» reconnaissant que «plusieurs questions n'ont toujours pas de réponse».

Pour l'instant, les menaces qui pèsent sur notre pays, relativement épargné, sont de deux ordres. La première est celle d'une épidémie active annoncée et qui semble inéluctable, dès le mois de septembre, avec comme risque principal une désorganisation socio-économique - dont l'importance est encore difficile à apprécier -, si beaucoup de salariés, employés, ouvriers, cadres, sont malades en même temps. Et avec un taux certain de décès à déplorer, mais qui restera relativement limité.

Menace d'une forme plus grave

L'autre menace, c'est la mutation du virus H1N1 vers une forme plus grave et qui provoquerait alors un nombre de morts bien plus important. Ainsi, la pandémie de 1918 terriblement mortelle avait été précédée d'une épidémie estivale relativement bénigne. Cependant, les pandémies grippales de 1957 et 1968 n'ont pas connu une telle situation et les virus en cause n'ont pas évolué vers plus de virulence. «Nous devons savoir qu'il peut y avoir des changements et être prêts à cela», a dit M. Hartl. «Pour le moment, nous n'avons observé aucun changement dans le comportement du virus. Ce que nous observons, c'est son expansion géographique.»

Dans l'hypothèse d'une telle mutation, quelle sera l'efficacité du vaccin qui est en cours de préparation ? Personne pour l'instant n'est capable de répondre à cette question. Mais par exemple, on sait que lors de la pandémie de 1918, ceux qui avaient été contaminés pendant la phase estivale et n'avaient souffert que d'une forme bénigne ont bénéficié d'une certaine immunité lorsque le virus est devenu plus virulent.

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الخميس، 25 ديسمبر 2008

Turbulences de l'air déclenchées par la toux.




La toux propulse un nuage de microbes à 8 mètres seconde
Yves Miserey
25/12/2008 | Mise à jour : 10:25 | Commentaires 2 | Ajouter à ma sélection
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Sur ce cliché, on peut observer, pour la première fois, le panache d'air formé par une toux.
Sur ce cliché, on peut observer, pour la première fois, le panache d'air formé par une toux.
Des images et une vidéo révèlent les turbulences de l'air déclenchées par la toux.

Spécialiste de l'étude de la dynamique des flux gazeux, Garry Settles a roulé sa bosse à la Nasa et chez Boeing avant d'ouvrir un laboratoire à l'Université de Pennsylvanie, à Philadelphie. Sur son site Internet, on peut juger de la richesse et de la diversité de ses recherches en matière de strioscopie, une technique optique inventée au XIXe siècle par l'Allemand Toepler et le Français Foucault. Doté de lentilles et de filtres, ce dispositif permet de visualiser n'importe quelle perturbation aérienne, qu'elle soit causée par la chaleur ou par une pression quelconque.

La strioscopie est couramment utilisée par l'industrie aéronautique, par exemple, pour observer en détail la poussée d'un réacteur ou par l'industrie automobile pour mesurer l'aérodynamisme d'une carrosserie. Garry Settles s'en est servie pour dévoiler toutes sortes de phénomènes invisibles : les turbulences de l'air créées par la sortie d'une balle au bout du canon d'une arme à feu ou, plus pacifiquement, la chaleur produite par un corps humain. Dernièrement, il a filmé et photographié un de ses étudiants en train de tousser. Une première, personne n'avait encore pensé à le faire. Les résultats de ses travaux ont été mis en ligne sur le site du New England Journal of Medicine. La toux est un des principaux modes de propagation de maladies comme la grippe, la tuberculose et autres infections graves.

Règles d'hygiène

L'individu est placé dans une pièce froide sans courant d'air. Le panache de sa toux est rendu perceptible grâce à l'air chaud expectoré qui se mélange à l'atmosphère ambiante. Les turbulences de l'air sont captées par les déviations des rayons lumineux. L'air sort de la bouche à la vitesse de 8 mètres par seconde. Le nuage envahit tout l'espace situé devant la personne. On comprend dans ces conditions que les règles d'hygiène comme mettre sa main devant la bouche ou porter un masque, peuvent limiter les infections. Interrogé par le New York Times, Garry Settles estime que ce type de travail pourrait être modélisé à l'échelle de tout un hôpital pour appréhender les processus de contamination infectieuse. Avis aux amateurs.

الاثنين، 27 أكتوبر 2008



Une équipe française vient d'annoncer avoir mis au point d'un coeur artificiel. Les premiers patients pourraient en être équipés en 2011.

Le rêve d'un coeur artificiel, capable de remplacer l'organe malade, va-t-il enfin se réaliser ? C'est l'immense espoir suscité par le Pr Alain Carpentier, célèbre chirurgien de l'hôpital européen Georges Pompidou, à Paris.
Le 27 octobre, il a révélé le projet de Carmat, la start-up dont il partage désormais le capital avec EADS (groupe Lagardère) et la société de capital risque Truffle. Le chercheur avait déjà inventé, il y a quarante ans, des prothèses de valves cardiaques aussitôt adoptées dans le monde entier. Aujourd'hui, à 75 ans, il se dit capable de remplacer, non plus de simples « pièces détachées », mais la pompe elle-même. Autrement dit, les deux ventricules qui propulsent le sang dans les artères.

Ce coeur de rechange, fruit de quinze années de travail, est destiné aux patients atteints d'insuffisance cardiaque au stade terminal. Pour l'instant, nombre d'entre eux décèdent faute d'avoir pu bénéficier d'une transplantation. La liste d'attente, qui ne cesse de s'allonger, compte actuellement 1500 personnes en France, alors que moins de 400 opérations sont réalisées chaque année.

A première vue, l'objet ressemble, à une cornemuse. Sorte d'outre munie de deux tuyaux et percée de deux trous, il ne laisse rien voir de son système d'électronique embarqué, né du savoir-faire d'EADS en matière de missiles. Des capteurs sophistiqués permettent en effet au coeur artificiel de s'adapter, comme un vrai, à l'effort physique, en modulant les débits et les fréquences d'expulsion du sang. Ce bijou de technologie ne pèse que 900 grammes et il devrait pouvoir être placé, grâce à sa forme anatomique et à sa taille réduite, dans la cage thoracique des patients les plus menus.

Avec ce prototype, le Pr Alain Carpentier espère résoudre la plupart des problèmes posés par le tout premier coeur artificiel entièrement autonome, Abiocor, conçu aux Etats-Unis. Ce dernier avait été implanté dans la poitrine de 14 patients entre 2001 et 2004, prolongeant leur vie de seulement 5 mois en moyenne. Le modèle de Carmat est plus petit, plus durable et surtout constitué de matériaux biologiques, ce qui évite la formation de caillots et le risque, élevé, de thrombose. « Le sang coagule au contact d'un matériau perçu comme étranger, rappelle Jean-Claude Cadudal, le président de la société. Nous avons donc utilisé du péricarde [NDLR : tissu cardiaque] de veau et de porc, associé à des dérivés du téflon, pour fabriquer les membranes intérieures. » L'astuce était à l'origine, déjà, du succès des prothèses de valves cardiaques du Pr Carpentier.

Les tests de ce coeur bionique réalisés sur sept veaux se sont révélés probants. Le premier essai clinique devrait donc commencer en 2011, en France. Les patients seront opérés dans cinq hôpitaux, Georges Pompidou et La Pitié-Salpétrière, à Paris, Laennec à Nantes (Loire-Atlantique), le centre chirurgical Marie Lannelongue, au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine) et l'hôpital cardiologique, à Lyon (Rhône). « Les modèles de la première génération auront une durée de vie de cinq ans », précise Jean-Claude Cadudal. Il ne reste plus qu'à choisir la technologie permettant d‘alimenter le dispositif en énergie. L'une des options consiste à incruster une sorte de « prise » en titane dans l'os du crâne, à la manière d'un implant dentaire. L'autre options serait d'utiliser un appareillage sans fil, permettant de recharger la batterie à travers la peau.