الأحد، 20 مارس 2011
La "super lune", c'était cette nuit
الأربعاء، 16 مارس 2011
Le souverain Akihito s'est adressé à la nation dans un message rarissime
L'empereur s'est déclaré "profondément préoccupé par la situation dans la centrale de Fukushima", où s'est poursuivi, mercredi, l'enchaînement alarmant des accidents pour le cinquième jour depuis le séisme le plus fort de l'histoire de l'archipel. Après deux nouveaux incendies dans les réacteurs n° 3 et 4, la radioactivité mesurée à l'entrée du site a augmenté fortement avant de baisser ensuite, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano. Il a précisé que la radioactivité à cet endroit avait atteint "un niveau de l'ordre du millisievert". "Le niveau de radioactivité près de l'entrée varie grandement d'heure en heure à des niveaux qui continuent à être nocifs pour la santé", selon lui.
Zone de sécurité
Le gouvernement a donc évacué pendant plusieurs heures les employés toujours sur le site. La majeure partie des 800 employés avait déjà été évacuée sur ordre des autorités. Les principales inquiétudes concernent la piscine de stockage du combustible usé dans le réacteur n° 4 à la suite d'un incendie survenu mardi, ainsi que l'intégrité de l'enceinte de confinement du réacteur n° 2, endommagé par deux explosions. Yukio Edano a également annoncé que l'enceinte de confinement du réacteur n° 3 avait peut-être été endommagée. Pour la première fois, un hélicoptère a été envoyé pour déverser de l'eau sur ce réacteur afin de tenter de le refroidir.
Le gouvernement n'a pas annoncé, mercredi, de nouvelles mesures de précaution pour la population. Mardi, le Premier ministre Naoto Kan avait élargi la zone de sécurité autour de la centrale, appelant les personnes habitant dans un rayon de 30 kilomètres à rester calfeutrées. Le calme régnait mercredi à Tokyo, où l'activité s'est fortement réduite depuis vendredi. Les vents étaient favorables en poussant vers l'océan Pacifique les rejets radioactifs de la centrale, et cette situation devrait se prolonger au moins jeudi, selon la météo. Les vents sont également scrutés avec une extrême attention par les voisins du Japon, en Chine, en Russie et jusqu'en Californie, au-delà du Pacifique.
Le bilan officiel du séisme et du tsunami s'établissait mercredi à 3 676 décès, mais il devrait continuer à fortement augmenter au fur et à mesure de la découverte des corps dans les champs de ruines n'ayant pas été encore fouillés.
الثلاثاء، 15 مارس 2011
De nombreuses compagnies aériennes prennent des mesures de précaution face aux risques qui pèsent sur le Japon
Certaines réorientent, réduisent ou suppriment leurs vols vers cette destination, voire effectuent un repli vers un autre pays pour les équipages en escale. D'autres opèrent un contrôle de la radioactivité sur les appareils à leur retour.
Si Lufthansa et Air China ne desservent plus Tokyo, Air France maintient les vols et augmente ses capacités.
Air France a renforcé les capacités de ses deux vols quotidiens Paris-Tokyo. La compagnie aérienne française a porté à 944 sièges (contre 871 habituellement) la capacité totale de ses deux vols quotidiens via Séoul, qui seront assurés par deux Boeing 777. Cette mesure est en vigueur jusqu'à dimanche. Air France avait annoncé lundi des "tarifs spéciaux" en aller simple Tokyo-Paris. Des billets étaient disponibles mardi matin sur son site internet à 77.500 yens, soit 678 euros, pour un vol dès mercredi. Les voyagistes français ont décidé mardi de suspendre jusqu'au 31 mars inclus les départs vers le Japon "compte tenu des dernières évolutions de la situation".
La compagnie allemande Lufthansa a suspendu la desserte de Tokyo et détourne ses vols vers Osaka et Nagoya au moins jusqu'à la fin de la semaine.
D'autres compagnies asiatiques ont choisi d'interrompre la desserte de la capitale japonaise au profit d'autres aéroports de l'archipel comme Air China qui a suspendu ses vols vers Tokyo à partir de Pékin et Taiwan. La totalité des vols vers Sendai, dont l'aéroport a été dévasté par le tsunami, a été suspendue.
La compagnie taïwanaise EVA Airways a annulé ses vols vers Tokyo et aussi Sapporo jusqu'à la fin du mois. Les vols vers Sendai ont été annulés jusqu'à fin juin. Ces annulations sont dues au grand nombre de passagers qui renoncent à leur vol, a indiqué un porte-parole de la compagnie.
British Airways, Virgin Atlantic et Finnair ont, elles, maintenu leurs vols vers les deux aéroports de la capitale japonaise, Narita et Haneda. Swiss International Air Lines a mis en place une escale provisoire à Hong Kong, afin de raccourcir les périodes de rotation à Tokyo. La compagnie britannique Virgin Atlantic permet à ses clients de changer leur réservation sans frais.
D'autres compagnies maintiennent les vols
En revanche, Alitalia a fait savoir qu'elle maintenait pour l'instant ses vols à destination de Tokyo et d'Osaka. La compagnie italienne effectue 14 vols par semaines vers Tokyo depuis Rome et Milan, et quatre par semaine vers Osaka. Ses clients ont la possibilité de modifier leur départ d'ici le 31 mars, sans frais supplémentaires.
Cathay Pacific a annoncé suivre l'évolution de la situation, et souligné que rien pour l'instant n'indiquait que ses opérations au Japon seraient affectées. SAS a également annoncé que ses dessertes n'étaient pas modifiées, mais aucun départ pour Tokyo n'était prévu mardi de l'aéroport de Copenhague. Chez SAS, les détenteurs de billets peuvent modifier ou se faire rembourser tout billet réservé pour les 30 prochains jours.
Pas d'annulation à signaler en Malaisie mais des contrôles de radioactivité sur les passagers de vols directs avec Tokyo, selon un porte-parole de l'exploitant des aéroports malaisiens. A Hong Kong, les passagers arrivant du Japon s'inquiétant pour leur santé ont la possibilité de passer un test dans un hôpital public, ont indiqué les autorités.
Ces différentes annonces surviennent alors que l'inquiétude s'accroît autour du risque nucléaire au Japon après le séisme et le tsunami qui ont frappé le nord-est du pays vendredi.
Sources: info.france2.f
الاثنين، 14 مارس 2011
Le Japon s’est déplacé de 2,4 m
Axe de la Terre déplacée, jour plus court : le séisme a eu des répercussions géographiques.
Le violent tremblement de terre qui a secoué le Japon vendredi a eu des conséquences à l’échelle de la planète. Ainsi, selon l'Institut de géophysique américain (USGS), l’île principale de l’archipel nippon, Honchu, aurait été déplacée d’un coup de 2,4 mètres. Un chiffre colossal, quand l’on sait que la plaque du Pacifique, qui effectue une poussée contre l'extrémité ouest de la plaque nord-américaine, se déplace d’ordinaire chaque année de… 83 millimètres. Soit l’équivalent de près de 30 années de mouvement en 2 minutes.
"Un gros tremblement de terre comme celui-ci ne fait en fait que rattraper le retard accumulé au cours du temps. Les forces en jeu étaient devenues trop grandes", a expliqué Jean-Paul Montagnier, sismologue à l’Institut du Globe, à Paris, sur l’antenne d’Europe 1. "Le fait que la plaque se soit mise à bouger brutalement a déplacé les masses au-dessus et en-dessous et donc provoqué un déplacement du Japon. C’est tout à fait normal, il n’y a rien d’extraordinaire", a assuré l’expert.
Les jours plus courts
Par ailleurs, le même séisme aurait déplacé de près de 10 cm l'axe de rotation de la Terre, selon l'institut italien de géophysique et de vulcanologie. C’est plus que lors du séisme de Sumatra en 2004 (9,1 sur l’échelle de Richter), qui avait causé un tsunami meurtrier en Asie du Sud-est (228.000 mots) et avait déplacé l’axe de la planète de 7 centimètres. C’est plus aussi que lors du tremblement de terre du 27 février au Chili, d’une magnitude de 8,8 et qui avait désaxé la Terre de 8 centimètres.
La modification de l'axe terrestre a des répercussions sur la durée du jour solaire mais il s'agit de changements minimes et imperceptibles. Ainsi, selon la Nasa, le séisme chilien avait raccourci les jours d’1,26 microseconde. Le changement devrait être du même ordre pour le séisme japonais.
Japon : le coeur d'un réacteur serait entré en fusion

- L'autorité de sûreté nucléaire japonaise exclut un accident de type Tchernobyl. Des fuites très importantes ont néanmoins été relevées.
- 200.000 personnes ont été évacuées autour des réacteurs en questions. 190 ont été irradiées.
- La France invite ses ressortissants situés Tokyo à s'éloigner de la région.
15h07: voici un document rappelant la classification des "incidents" et "accidents" nucléaires. Selon les autorités japonaises, la situation à Fukushima serait classée niveau 4, c'est à dire un "acident ayant des conséquences locales".
14h56 : Le directeur de l'agence pour la sûreté nucléaire et industrielle du Japon fait état d'une situation difficile mais "stable" sur la BBC.
14h40 : selon NHK, la télévision publique japonaise, une fusion du coeur du réacteur n°2 a bien eu lieu à Fukushima 1. La température de celui-ci ne baisserait pas.
14h35 : selon le réseau Sortir du nucléaire, "un citoyen japonais autour de la centrale reçoit la dose annuelle tolérée en France en l'espace de 10 heures", "la radioactivité atteignait ce matin un niveau 400 fois supérieur à la normale à la préfecture de Miyagi, distante de 80 km de la centrale de Fukushima 1" ajoute le communiqué.
14h08 : Les ingénieurs de Tepco auraient réussi à faire remonter le niveau de l'eau à 2 mètres au dessus des barres de combustible du réacteur n°2 (Kyodo).
14h07 : Lelon le Crédit Suisse, le coût du séisme et du tsunami pourrait atteindre 171 milliards de dollars et replonger le pays dans la récession. A lire ici.
13h58 : Nathalie Kosciusko Morizet, en déplacement à Bruxelles, s'est exprimée sur la crise nucléaire au Japon. "Ce qui se passe au Japon est manifestement un accident nucléaire très grave (...) et le risque de grande catastrophe ne peut être écarté", a-t-elle déclaré au cours d'un point de presse. "Mais nous n'avons pas toutes les informations. Nous ne savons pas l'état du confinement du réacteur", a-t-elle précisé. "Il faut éviter que la structure de confinement du réacteur soit endommagée", a-t-elle ajouté. "Si le confinement du coeur du réacteur ne tient pas, alors on part dans un scénario catastrophe."
13h43 : le porte-parole du gouvernement japonais tient actuellement une conférence de presse. S'il reconnait la gravité de la situation, il se veut rassurant. Une explosion de type Tchernobyl est "improbable", les niveaux de radiations autour de la centrale sont "tolérables" et les travaux de refroidissement sont "en cours avec un bon espoir de réussite". Il admet cependant qu'une fusion du coeur des réacteurs est "probable".
13h26 : une excellente infographie (en anglais) du New York Times sur l'arrêt d'un réacteur nucléaire.
13h23 : selon Kyodo, deux réacteurs pourrait probablement avoir partiellement fondu à Fukushima 1.
13h21 : Le gouvernement juge improbable une grosse explosion dans le réacteur n°2 (Kyodo)
13h17 : le ballon dirigeable qui survole actuellement Paris mesure la radioactivité en Ile France. Mais cette opération était prévue de longue date, comme le confirme le Secrétatariat Général à la Défense Nationale, cité par l'AFP.
13h13 : de la vapeur - probablement radioactive - relachée depuis le réacteur n°2
12h28 : Kyodo affirme que les barres de combustibles sont à nouveau sous 30 cm d'eau. Un niveau qui reste malgré tout très insuffisant, selon un expert du Guardian.
12h23 : des coupures de courant ont lieu dans plusieurs préfectures, y compris à Tokyo. Elle étaient prévues et annoncées par Tepco, qui doit réduire la consommation d'électricité depuis la fermeture de plusieurs de ses centrales.
12h17 : l'agence Kyodo confirme que les barres de combustibles sont à l'air. Le risque de fusion est aggravé.
12h06 : selon Jiji, une agence de presse japonaise, la fusion ne peut plus être exclue, dans le réacteur n°2.
12h05 : la Suisse suspend ses projets de renouvellement de centrales nucléaires (officiel)
12h03 : les barres de combustibles nucléaires du réacteur n°2 sont totalement à l'air libre puisqu'il n'y a plus d'eau, en raison de la panne du systmè de refroidissement.
11h45 : L'agence Jiji affirme que les ingénieurs ne parviennent pas à refroidir le réacteur n°2 de Fukushima.
11h14 :L'agence de notation Moody's prévoit "de lourdes pertes" pour les assureurs et les réassureurs. les allemands Munich Re et Hannover Re, le français Scor, le suisse Swiss Re, l'américain Berkshire Hathaway, ainsi que les bermudiens PartnerRe et Everest Re devraient enregistrer les pertes brutes les plus élevées. Scor perdait 5% ce matin à la bourse de Paris.11h14 :L'agence de notation Moody's prévoit "de lourdes pertes" pour les assureurs et les réassureurs. les allemands Munich Re et Hannover Re, le français Scor, le suisse Swiss Re, l'américain Berkshire Hathaway, ainsi que les bermudiens PartnerRe et Everest Re devraient enregistrer les pertes brutes les plus élevées. Scor perdait 5% ce matin à la bourse de Paris.
10h30 : L'armée américaine affirme que les personnels de son porte-avions, le Ronald Reagan, envoyé sur les côtes touchées, a reçu des doses équivalentes à un mois de radiations naturelles.
10h10 : Il n'y a absolument aucune possibilité d'un Tchernobyl", a déclaré Koichiro Genba aux membres du parti au pouvoir, en rapportant l'avis de l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle.
9h45 : L'autorité de sûreté nucléaire japonaise a confirmé à l'AIEA (Agence internationale à l'Energie Atomique) l'explosion autour du réacteur n°2 (voir vidéo de la centrale de Fukushima. Néanmoins, l'AIEA affirme que "le bâtiment du réacteur a explosé mais l'enceinte de sécurité n'a pas été endommagée. La salle des contrôles du réacteur 3 reste opérationnelle."
9h30 : "La situation est préoccupante" confirme Eric Besson, ministre, chargé de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique. "On est dans un accident nucléaire grave puisqu'il y a eu des fuites radioactives, mais on n'est pas dans une catastrophe" a-t-il ajouté sur France Inter.
9h20Après l'explosion du réacteur n°2, Tepco, l'opérateur de la centrale, tente d'ijecter de l'eau de mer à l'intérieur. Il reconnait ne pas savoir si l'eau a atteint sa cible.
9h à l'ouverture de la Bourse de Paris, le titre Areva cédait près de 10%. Celui d'EDF près de 5%. Tepco perdait 23,4% à la bourse de Tokyo.
7h - 9h : l'ensemble des matinales des radios sont consacrées à la crise au Japon. Le débat sur le nucléaire en France est vivement relancé.
8h24 : Tepco confirme que le système de refroidissement du réacteur n°2 est lui aussi en panne. Ceux des réacteurs 1 et 3 le sont depuis vendredi, jour du séisme et du tsunami. La centrale de Fukushima 1 comporte 6 réacteurs au total.
7h21 : Le niveau d'eau diminue dans le réacteur n°2 de la centrale de Fukushima. Difficultés grandissantes pour refroidir le coeur.
6h20 : début des délestages. L'électricité est alternativement coupée quartiers par quartiers au Nord du Japon et dans la région de Tokyo. Tepco veut réguler la demande alors que l'offre d'électricité est handicapée par les arrêts de 5 centrales nucléaires.
4h00 : explosion près du réacteur n°3 de la centrale de Fukushima.
Dimanche soir : l'IRSN, l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, confirme des "fuites très importantes".
La terre tremble encore au Japon
Mais cette secousse a été moins violente : elle a atteint une magnitude de 5,8, selon l'Institut de géophysique américain. Elle s'est produite à 10 heures locales ; l'épicentre de ce nouveau séisme, fortement ressenti à Tokyo, était situé en mer à 150 km au nord-est de la capitale au large de la préfecture d'Ibaraki.
Ordre d'évacuation pour le port de Hachinoe
Sitôt après la secousse, tous les yeux se sont braqués au large. Et en fin de matinée, bien après cette réplique, un hélicoptère des pompiers a signalé une vague, dont la hauteur était évaluée à trois mètres, au large de la préfecture de Fukushima, où se trouvent plusieurs centrales nucléaires. Pour l'Agence météorologique japonaise, chargée de suivre les séismes et les tsunamis, cette vague était repérée bien trop tard pour avoir pu être causée par le tremblement de terre de 10 heures du matin, et aucune autre réplique n'avait été enregistrée depuis lors ; mais après le traumatisme de la semaine passée, une alerte au tsunami n'en a pas moins été lancée. Avec d'autant plus de rapidité que cette même Agence avait reconnu dans le même temps que ses installations avaient pu être endommagées par le précédent séisme, et ne plus être fiables ; et que les médias japonais avaient fait état d'une baisse du niveau de la mer près de la côte, possible signe annonciateur d'un tsunami.
Les autorités des préfectures bordant la façade Pacifique ont invité les riverains à se mettre à l'abri. Celles du port de Hachinoe, dans la préfecture d'Aomori, ont même envoyé un ordre d'évacuation concernant les 13.000 habitants de la ville. Mais le raz-de-marée redouté n'est pas venu. "Il n'y a plus de crainte d'un tsunami pour le moment, mais nous continuons à demander aux résidents de rester vigilants", a simplement commenté un responsable de la préfecture de Fukushima. Le risque d'une réplique de magnitude 7, voire au-delà, n'est toujours pas écarté pour les prochaines heures.
الأحد، 13 مارس 2011
السبت، 12 مارس 2011
Japon : le caisson du réacteur pas touché
Publié le 12 mars 2011 à 09h22 Mis à jour le 12 mars 2011 à 13h54
EN DIRECT - Suivez les conséquences du séisme au Japon sur les centrales nucléaires.
Après le terrible séisme qui a frappé vendredi le nord-est du Japon et provoqué un tsunami, les survivants sont confrontés samedi à la menace nucléaire, après l'explosion survenue samedi matin dans la centrale Fukushima à Daiichi, sur la côte nord-est du Japon.
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13h00 : Pas d'explosion au niveau du caisson du réacteur. L'explosion survenue samedi à la centrale nucléaire de Daiichi ne s'est pas produite au niveau du caisson du réacteur, a assuré le secrétaire général du gouvernement japonais.
12h55: Les radiations ont baissé après l'explosion. Les radiations sur le site de la centrale nucléaire Fukushima N°1 ont baissé après l'explosion survenue samedi, a assuré le porte-parole du gouvernement japonais.
12h50 : Appel au calme de la population. Le Premier ministre japonais Naoto Kan a appelé samedi la population au calme autour des réacteurs nucléaires de Fukushima (nord-est), déréglés par le séisme, ajoutant que le gouvernement fera tout son possible pour protéger la santé des habitants.
12h00 : L'hydrogène à l'origine de l'explosion ? L'explosion survenue samedi à la centrale nucléaire japonaise de Fukushima est due à de l'hydrogène, a assuré samedi un expert selon lequel l'incident n'a pas forcément donné lieu à une fuite radioactive.
11h45 : Dégâts sérieux du caisson du réacteur peu probables. L'Agence de sécurité nucléaire et industrielle japonaise juge peu probables de sérieux dégâts affectant le caisson du réacteur de la centrale Fukushima N°1 où s'est produit une explosion.
11h30 : "un nouveau Tchernobyl". Pour le Réseau Sortir du nucléaire, l'explosion à la centrale nucléaire de Fukushima est "un accident nucléaire majeur gravissime", comparable à l'accident de Three Mile Island et deTchernobyl, qui s'est déroulé il y a tout juste 25 ans.
11h15 : L'ordre d'évacuation étendu. L'ordre d'évacuation a été étendu à un rayon de 20 km autour de la centrale, rapporte la télévision publique NHK.
11h :Les autorités confirment. Le secrétaire général du gouvernement japonais confirme qu'une explosion et une fuite radioactive se sont produites à la centrale de Daiichi, dans la préfecture de Fukushima.
10h40 : L’avis de Thierry Charles, le directeur sûreté de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire(IRSN). Interrogé samedi matin par i-Télé, Thierry Charles, le directeur sûreté de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), ne cache pas son inquiétude suite à l'explosion intervenue à la centrale japonaise de Fukushima. Pour l'expert, tout dépend maintenant de la "qualité de l'enceinte de confinement" qui entoure ce réacteur principal. Or, en raison de l'effondrement de son toit, cette enceinte a tous les risques d'être "dégradée", même si, en l'état, rien ne permet de l'affirmer clairement. En tout état de cause, l'hypothèse de "conséquences très graves" pour la population et l'environnement n'est pas à exclure, affirme l’expert.
9h52 :Des "super pompiers" attendus. Des "super pompiers" vont être envoyés à la centrale nucléaire de Fukushima, a annoncé le porte-parole du gouvernement japonais.
9h48 : La radioactivité reçue égale la limite annuelle. La radioactivité reçue en une heure par une personne se trouvant sur le site de la centrale nucléaire, correspond à la limite de radioactivité à ne pas dépasser annuellement, a indiqué samedi l'agence Kyodo.
9h47 : Les recommandations données aux Japonais. La télévision publique NHK a conseillé aux Japonais de se calfeutrer chez eux et de fermer leur fenêtre dans un périmètre "plus large que les 10 km de zone évacuée", samedi après l'explosion survenue dans un réacteur de la centrale nucléaire de Fukushima N°1. Les experts de la chaîne conseillent aussi aux personnes à l'extérieur de se protéger les voies respiratoires avec une serviette mouillée et de se couvrir au maximum pour éviter les contacts directs de la peau avec l'air.
9h25 : Le toit du réacteur s'est effondré. Le toit et les murs du bâtiment du réacteur de Fukushima se sont effondrés, a annoncé la préfecture locale. Selon les premiers éléments l'incident s'est produit alors que l'opérateur Tokyo Electric Power Co tentait de réduire la pression dans le coeur du réacteur pour éviter une fuite radioactive.
9h : Une explosion a été entendue vers 7h30, heure de Paris, dans la centrale de Fukushima à Daiichi, sur la côte nord-est du Japon. Selon l'agence chargée de la sécurité nucléaire, la déflagration ne provenait pas du réacteur de la centrale. Le niveau d'eau n'y est pas anormal, précise Jiji, citant l'opérateur Tepco. La télévision publique NHK, qui a diffusé des images montrant ce qui semble être un nuage de vapeur s'élevant au dessus de la centrale, fait état de plusieurs blessés. La centrale est située à 240 km au nord de Tokyo.
Sources:Europe1.fr avec agences
Explosion dans une centrale nucléaire au Japon

Un violent tsunami a dévasté le Japon, vendredi.
MINUTE PAR MINUTE - Un nuage blanc s'élève au-dessus de la centrale Fukushima n°1. Selon l'agence chargée de la sécurité nucléaire, la déflagration ne provenait pas du réacteur.
9h00 : Une explosion a été entendue à la centrale nucléaire de Fukushima N°1, dans le nord-est du Japon, et un nuage blanc s'élève au-dessus du site. Plusieurs employés ont été blessés par la déflagration. Cette installation est située à 250 kilomètres au nord de Tokyo (cf. carte ci-dessous).
8h43 : Le bilan humain provisoire s'élève à 703 morts. Quelque 784 personnes sont par ailleurs toujours portées disparues et 1128 blessés ont été signalés.
6h49 : L'Agence de sécurité nucléaire estime qu'une fusion pourrait être en cours dans le réacteur N°1 de la centrale nucléaire Fukushima N°1, dans le nord-est du Japon.
Un porte-parole de la compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco), exploitante du site, a cependant affirmé qu'un tel phénomène «n'était pas en cours» et que la compagnie tentait «de faire remonter le niveau d'eau», pour refroidir le réacteur.
Des dysfonctionnements du système de refroidissement de ce réacteur numéro 1 avaient auparavant été signalés, ainsi qu'une élévation anormale de la pression interne. Tepco avait alors reçu des autorités l'instruction de laisser s'échapper des vapeurs comportant des substances radioactives pour faire descendre la pression, après avoir évacué la zone dans un rayon de 10 kilomètres.
Par ailleurs, du césium radioactif a été détecté aux alentours de cette centrale, a assuré l'agence Kyodo, citant les responsables de la sûreté nucléaire.
VENDREDI : un séisme d'une ampleur historique
L'organisme américain de surveillance géologique (USGS) a mesuré une magnitude de 8,9 à 6h46 heure française (14h46 au Japon) pour la première secousse. Une telle ampleur est rarissime. C'est le plus puissant tremblement de terre au Japon, en intensité, depuis 140 ans. D'après les relevés de l'USGS, ce serait même le 5e plus puissant séisme enregistré dans le monde depuis 1900. Le séisme meurtrier au Chili en mars 2010 (8,8) est le dernier à avoir atteint une magnitude comparable. A titre de comparaison, le tremblement de terre en Haïti en janvier 2010 n'avait pas dépassé 7,3 de magnitude.
Après le séisme, des alertes au tsunami ont été lancées. Des vagues importantes pourraient en effet toucher pratiquement toutes les côtes du Pacifique.
» Alerte au tsunami de l'Australie à l'Amérique
• D'importants dégâts matériels
L'ampleur des dégâts est difficile, pour l'heure, à établir. Mais de nombreuses maisons ont été enfouies sous une gigantesque coulée de boue et plusieurs bâtisses ont brûlé dans les zones rurales les plus proches de l'épicentre. Au moins six incendies ont été signalés dans la capitale, et 80 dans l'ensemble des zones touchées.
Au centre de Tokyo, le toit d'un bâtiment s'est écroulé au moment où 600 étudiants participaient à une cérémonie de remise de diplôme, faisant plusieurs blessés.
D'ores et déjà, le coût de cette catastrophe naturelle s'élève à des dizaines de milliards. En 1995, la catastrophe de Kobé avait coûté 100 milliards de dollars au Japon, et 3 milliards aux assureurs
• Un pays paralysé
L'aéroport de Narita a été momentanément fermé. Mais les liaisons ferroviaires de la capitale vers le nord du pays restent perturbées. L'agence Kyodo ajoute que quatre millions de foyers sont privés d'électricité dans Tokyo et sa région.
• L'armée japonaise mobilisée
Le gouvernement fait de son mieux pour coordonner les secours et opérations de sauvetage, «en prenant comme hypothèse que ce tremblement de terre a fait des dégâts considérables», a affirmé sa porte-parole, Yukio Edano.
Dans les rues, pas de scènes de panique : les Japonais sont entraînés à affronter ce type de catastrophe, comme en témoigne Silvère Boucher-Lambert, journaliste au figaro.fr, qui se trouvait dans le métro tokyoite au moment du séisme. «J'ai vu des centaines de Japonais s'aligner spontanément contre les murs et les piliers, une main sur la paroi, raconte-t-il. «Les immeubles ont été évacués dans la calme, voire la bonne humeur, le personnel des crèches a formé des cordons autour des bambins coiffés de casques autogonflants. Tout le monde est resté zen», précise-t-il. Depuis, les répliques sont «assez fréquentes» mais il n'a constaté «aucune panique apparente». «La circulation automobile continue de se faire» confirme un conseiller à l'ambassade de France à Tokyo, Jean Quellier.
sOURCES/ lefigaro.fr
الأحد، 27 فبراير 2011
L'histoire du jour
Vous avez dit « rusé comme un renard » ? Roméo, comme l'ont surnommé ses secouristes, s'est surtout montré intrépide en réussissant à se faufiler jusqu'au 72e étage de la tour Shard, plus haut gratte-ciel de Londres. Dans ce bâtiment en construction, l'audacieux renard a passé deux semaines, ni vu ni connu, avant d'être finalement découvert à bout de force. Roméo serait entré dans le hall de l'édifice, aurait emprunté les escaliers et se serait retrouvé piégé dans les étages à 288 mètres de hauteur, incapable de trouver la sortie. Instinct de survie ou ruse de renard ? Roméo a réussi à survivre à ces deux semaines de réclusion en mangeant les restes de nourriture laissés sur place par les ouvriers du chantier de la tour Shard. Apeuré, Roméo a été recueilli par un refuge pour animaux où il a été soigné et copieusement nourri. Après avoir repris du poil de la bête, le renard a été remis en liberté dans les rues de la capitale londonienne une fois la nuit tombée. Ted Burden, le fondateur du refuge qui a accueilli l'animal, a assuré que Roméo avait regardé le Shard avant de partir dans une autre direction. Les renards pullulent dans les villes britanniques. À Londres, ils seraient environ 10 000 creusant leurs terriers dans les espaces verts et vivant de restes dénichés la nuit dans les poubelles.
(27/02/2011 06:54 | LaDepeche.fr )
السبت، 2 أكتوبر 2010
Un cratère météoritique découvert grâce à Google Earth
Le cratère Kamil mesure près de 16 mètres de profondeur et 46 mètres de large. Il a été engendré par un bolide métallique de 10 tonnes, se déplaçant à la vitesse de 12.000 km/h. Selon les scientifiques, l'impact aurait généré une boule de feu visible à près de 1.000 kilomètres à la ronde. Le site est jeune, quelques milliers d'années tout au plus. Encore inconnu de la communauté scientifique il y a peu, il est l'un des mieux préservés parmi ceux découverts jusqu'à aujourd'hui.
Le cratère se situe dans la région frontalière située entre l'Égypte, le Soudan et la Libye. Il a été repéré en 2008 par le minéralogiste Vincenzo De Michele, du muséum d'histoire naturelle de Milan (Italie). Le Dr. De Michele recherchait des formations naturelles dans la région lorsqu'il a vu apparaître le cratère sur l'écran de son ordinateur. Après avoir contacté l'astrophysicien Mario Di Martino de l'Institut national d'astrophysique de Turin, une expédition sur site a été organisée en février 2010 avec le Dr Luigi Falco.
Ce dernier explique : "Nous déterminons toujours actuellement la géochronologie des lieux, mais le cratère a certainement moins de 10.000 ans, et potentiellement moins de quelques milliers d'années seulement. L'impact aurait même pu être observé par nos lointains ancêtres, et les fouilles archéologiques organisées près de la zone aideront peut-être à fixer une date précise".
Pour l'agence spatiale européenne (ESA), "les données récoltées durant cette expédition seront très utiles au programme d'évaluation des risques spatiaux de l'ESA, pour évaluer les risques liés à de petits astéroïdes dont l'orbite est proche de la Terre. Une catégorie à laquelle la météorite à l'origine du cratère Kamil appartenait avant son crash".
السبت، 14 أغسطس 2010
Dix départements, situés dans le quard nord-est de la France, sont placés en alerte orange samedi.
Pluie
Dix départements, situés dans le quard nord-est de la France, sont placés en alerte orange samedi. (Reuters)
Le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, la Moselle, les Vosges, le Doubs, la Haute-Saône, le Territoire-de-Belfort et la Haute-Marne sont placés en alerte orange samedi par Météo France. D’importantes précipitations s’abattront dans la soirée et dans la nuit dans ces départements du quart nord-est de la France.
En raison du risque d’inondations, Météo France recommande aux automobilistes de se renseigner avant de se déplacer, de bien suivre les déviations, et de ne pas s'engager à pied ou en voiture sur une route immergée. La circulation routière et les transports ferroviaires seront probablement perturbés.
Fortes pluies et orages dans le sud-est
Les départements à l’est du Rhône, même si ils ne sont pas encore en alerte orange, risquent également d’être sous de fortes pluies samedi soir, indique le site Météo consult. Des orages importants pourraient gagner les Alpes-Maritimes et la Corse en particulier. De la grêle et des rafales sont attendues localement, dans le sud-est de la France, toujours selon Météo consult.
Ces pluies orageuses devraient cependant s'éloigner peu à peu vers l'Italie, présageant un 15 août ensoleillé sur les régions méditerranéennes.
الخميس، 12 أغسطس 2010
الأربعاء، 11 أغسطس 2010
الأحد، 8 أغسطس 2010
Le comédien a succombé samedi .
Bruno Cremer est né le 6 octobre 1929 à Saint-Mandé (Val-de-Marne), d'une mère d'origine belge et d'un père qui prendra la nationalité belge parce que la France n'avait pas voulu l'accepter comme soldat durant la guerre, contrairement à la Belgique.
Le futur acteur choisira la nationalité française à 18 ans.
Révélé en 1964 avec «La 317e section»
Après ses études secondaires, il suit des cours de théâtre au Conservatoire et se consacre pendant dix ans à la scène. Il joue Shakespeare, Oscar Wilde, Jean Anouilh. Il débute au cinéma avec Alain Delon dans «Quand la femme s'en mêle» en 1957, mais sa carrière s'accélère en 1964 avec la «317e section», un des rares films réalisés sur la guerre d'Indochine, réalisé par Pierre Schoendoerffer. Ce long-métrage corrosif raconte de l'intérieur la bataille de Dien Bien Phu. Avec cette prestation, Cremer qui donne la réplique à une autre jeune pousse Jacques Perrin, devient dès lors un acteur populaire.
En 1989, Bruno Cremer est le premier à se confronter sur grand écran à celle qui n'est alors connue que pour son interprétation de «Joe le taxi» : Vanessa Paradis. Dans «Noce blanche» il campe un professeur de philosophie ambigu et désabusé qui tombe sous le charme d'une jeune élève à la voix douce.
Il travaille beaucoup avec Yves Boisset et Jean-Claude Brisseau et joue, entre autre dans «Le Bon et le méchant» de Claude Lelouch, «L'Etranger» de Luchino Visconti, «Le Convoi de la peur» de William Friedkin, «Noce blanche» de Jean-Claude Brisseau avec Vanessa Paradis.
Au final d'après son agent, Bruno Cremer a tourné dans plus de 110 films et téléfilms.
Il incarne le commissaire Maigret pendant quatorze ans
A partir de 1991, il se fait connaître du grand public grâce au commissaire Maigret, qu'il interprètera jusqu'en 2005. Mettant de côté les tournages pour le cinéma, Bruno Cremer se consacre à son rôle télévisé.
Il ne renoue avec le long métrage qu'en 2000, avec le film «Sous le sable» de François Ozon aux côtés de Charlotte Rampling et «Mon père, il m'a sauvé la vie» film autobiographique de José Giovanni. En 2002, il retrouve Pierre Schoendoerffer dans «Là-haut, un roi au-dessus des nuages».
Son autobiographie publiée en 2000 et intitulée «Un certain jeune homme», retrace sa jeunesse, ses débuts de comédien et sa vie jusqu'au décès de son père et permet à l'acteur de se livrer avec sincérité dans un portrait sans complaisance.
Bruno Cremer avait trois enfants, un fils Stéphane d'un premier mariage, et deux filles de son épouse Chantal avec laquelle il est marié depuis décembre 1984.
Nicolas Sarkoy rend hommage à «une figure attachante»
«Le président de la République rend hommage à Bruno Cremer, acteur talentueux, figure familière et attachante de la scène française», déclare Nicolas Sarkozy dans un communiqué.
«De la +317e section+ au +Commissaire Maigret+ qu'il immortalise par la force de son charisme, Bruno Cremer a incarné de nombreux rôles qui ont marqué le cinéma et la télévision française, sans oublier de s'illustrer au théâtre, de Shakespeare à Jean Anouilh», confie aussi le chef de l'État.
الأحد، 25 يوليو 2010
Zoom Bouches-du-Rhône : l'incendie ne menace plus les habitations
«Le feu n'est plus en évolution. Il est éteint sur la partie qui menaçait directement des habitations. Il ne reste que des foyers statiques mais difficiles à traiter car ils sont situés dans un secteur vallonné», a expliqué le colonel Gérard Patimo, chef du PC incendie installé à Carry-le-Rouet, station balnéaire de la Côte Bleue.
«Ils sont traitables par voie aérienne mais ensuite il faut aller au sol et pour cela il faut dégager des voies d'accès avec des moyens de débroussaillement. C'est un travail de longue haleine», a-t-il ajouté.
Le mistral, très fort samedi avec des rafales à 90 km/h, a attisé les flammes, avant de faiblir, mais soufflait encore dimanche, d'où la nécessité de noyer rapidement les derniers foyers pour éviter une reprise.
Selon les pompiers, cet incendie pourrait être d'origine criminelle. «Une voiture a brûlé sur un sentier en plein milieu du massif» a t-il déclaré.
Plus de 750 hommes et 130 engins ont été dépêchés sur les lieux, avec des renforts venus des départements voisins. Les largages aériens, interrompus à la tombée de la nuit, ont pu reprendre à 7 heures avec quatre Canadair, un Dash 8 et deux hélicoptères bombardiers d'eau.
900 hectares de pinède et broussailles ont été dévorés par cet incendie qui a démarré samedi vers 21 heure sur la commune de Châteauneuf-les-Martigues.
Du côté des habitations, peu de dégâts sont à déplorer, essentiellement des toitures de maisons léchées par les flammes et un cabanon détruit. Dès samedi soir, la direction d'un camping de Carry-le-Rouet avait fait évacuer par précaution les quelque 2 000 vacanciers qui y séjournaient. Ils ont été autorisés à regagner l'établissement dimanche en début de matinée, certains ayant passé la nuit dans un gymnase.
Samedi soir, 350 hommes et 75 engins de lutte étaient déjà à pied d'œuvre. Et des largages d'eau avaient déjà été effectués.
C'est le premier gros incendie de l'été en Provence-Alpes-Côte d'Azur, région souvent touchée par les feux de forêt.
الثلاثاء، 20 يوليو 2010
Perturbations dès mardi soir dans le ciel français
Des perturbations dans les aéroports et sur les vols dans le ciel français sont attendues dès mardi 20 juillet au soir et jusqu'à jeudi matin, en pleine période de vacances estivales, en raison d'une grève des contrôleurs aériens, opposés à un projet de ciel unique européen. La Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a demandé lundi aux compagnies aériennes de supprimer 50 % des vols prévus à l'aéroport d'Orly et 20 % de ceux de Roissy-Charles-de-Gaulle, indique un communiqué.
Au mot d'ordre de grève s'ajoutent des conditions météorologiques orageuses susceptibles de perturber le trafic, précise la DGAC dans un communiqué. Six syndicats appellent également l'ensemble du personnel de la DGAC, qui compte douze mille fonctionnaires dont quatre mille aiguilleurs du ciel, à cesser le travail le 21 juillet. Le préavis de grève court de mardi soir à jeudi matin.
Selon un communiqué, Air France prévoit d'assurer "100 % de ses vols long-courriers, 80 % de ses vols court et moyen-courriers à Paris-Charles-de-Gaulle, 50 % de ses vols court et moyen-courriers à Paris-Orly". "On ne pourra pas exclure quelques annulations de vols en cours de journée. Des retards seront également possibles", précise la compagnie, qui ajoute que les vols annulés seront connus mardi en début d'après-midi.
Le projet de ciel unique traduit une volonté de l'Union européenne de rationaliser et de rendre plus efficace le contrôle aérien grâce à une gestion commune à plusieurs pays, au lieu de vingt-sept systèmes indépendants aujourd'hui, d'autant que le trafic pourrait augmenter de 50 % dans les quinze prochaines années. La France doit se regrouper avec l'Allemagne, la Suisse, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg pour former le "Fabec", le bloc d'Europe centrale.
Les organisations craignent "des conséquences sociales lourdes" du projet européen, notamment un "démantèlement de la DGAC" et "la sortie de tout ou partie des services et de ses personnels du cadre de la fonction publique d'Etat". Le personnel avait déjà fait grève pour le même motif en janvier et en février.
(http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/07/19/perturbations-a-prevoir-mercredi-dans-le-ciel-francais_1389924_3244.html)
الخميس، 15 يوليو 2010
Défilé du 14 Juillet,fête nationale Française,à Paris.
Un détachement mauritanien descendant les Champs-Élysées avec la garde au drapeau en saroua et boubou.




















